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    <title><![CDATA[Le Journal d'une vie (philosophie)]]></title>
    <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/categorie-11099476.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;philosophie&quot; du blog &quot;Le Journal d'une vie&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le Journal d'une vie (philosophie)]]></title>
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    <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 20:25:54 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 01 Jul 2010 20:25:54 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.le-journal-d-une-vie.com</copyright>            <category>philosophie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[pascal (4)]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-petites-pensees-d-un-grand-4-51202236.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;"><img height="563" width="662" src="http://img.over-blog.com/600x511/3/04/78/99/new/Vermeer-view-of-delft.jpg" alt="Vermeer-view-of-delft.jpg" class=
    "CtreTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<strong><em>( Jan Veermer "Vue de Delft" )</em></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp; <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pensées de Blaise Pascal - Article VII La morale et la doctrine</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Pages 176 et 177 : "Si j'avais vu un miracle, disent-ils, je me convertirais." Comment assurent-ils qu'ils
    feraient ce qu'ils ignorent? Ils s'imaginent que cette conversion consiste en une adoration qui se fait de Dieu comme un commerce et une conversion telle qu'ils se la figurent. La conversion
    véritable consiste à s'anéantir devant cet Etre universel qu'on a irrité tant de fois, et qui peut vous perdre légitimement à toute heure; à reconnaître qu'on ne peut rien sans lui, et qu'on a
    mérité rien delui que sa disgrâce. Elle consiste à connaître qu'il y a une opposition invincible entre Dieu et nous, et que, sans un médiateur, il ne peut y avoir de commerce.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Il est injuste qu'on s'attache, quoiqu'on le fasse avec plaisir et volontairement. Je tromperais ceux à qui
    je ferais naître ce désir, car je ne suis la fin de personne et n'ai de quoi les satisfaire. Ne suis-je pas prêt à mourir? Et ainsi l'objet de leur attachement mourra. Donc comme je serais
    coupable de faire croire une fausseté, quoique je la persuadasse doucement, qu'on la crût avec plaisir, et qu'en cela on me fit plaisir, de même je suis coupable si je me fais aimer, et si
    j'attire les gens à s'attacher à moi. Je dois avertir ceux qui seraient prêts à consentir au mensonge, qu'ils ne le doivent pas croire, quelque avantage qui me revienne; et, de même, qu'ils ne
    doivent pas s'attacher à moi car il faut qu'ils passent leur vie et leurs soins à plaire à Dieu ou à le chercher.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Page 178 : Il est faux que nous soyons dignes que les autres nous aiment, il est injuste que nous le
    voulions. Si nous naissions raisonnabes et indifférents, et connaissant nous et les autres, nous ne donnerions point cette inclination à notre volonté. Nous naissons pourtant avec elle nous
    naissons donc injustes, car tout tend à soi. Cela est contre tout ordre il faut tendre au général et la pente vers soi est le commencement de tout désordre, en police, en économie, dans le corps
    particulier de l'homme. La volonté est donc dépravée</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Page 181 et 182 : S'il y a un seul principe de tout, une seule fin de tout, tout par lui, tout pour lui. Il
    faut donc que la vraie religion nous enseigne à n'adorer que lui et à n'aimer que lui. Mais comme nous nous trouvons dans l'impuissance d'adorer ce que nous ne connaissons pas, et d'aimer autre
    chose que nous, il faut que la religion qui instruit de ces devoirs nous instruisent aussi de ces impuissances, et qu'elle nous apprenne aussi les remèdes. Elle nous apprend, que par un homme,
    tout a été perdu, et la liaison rompue entre Dieu et nous, et que, par un homme, la liaison est réparée.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Nous naissons si contraires à cet amour de Dieu, et il est si nécéssaire, qu'il faut que nous naissions
    coupables, ou Dieu serait injuste.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les hommes, n'ayant pas accoutûmé de former le mérité, mais seulement le récompenser où ils le trouve formé,
    jugent de Dieu par eux-mêmes.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">La vraie religion doit avoir pour marque d'obliger à aimer son Dieu. Cela est bien juste, et cependant aucune
    ne l'a ordonné; la nôtre l'a fait. Elle doit encore avoir connu la concupiscence et l'impuissance; la nôtre l'a fait. Elle doit y avoir apporté les remèdes; l'un est la prière. Nulle religion n'a
    demandé à Dieu de l'aimer et de le suivre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Qui ne hait en soi son amour-propre, et cet instinct qui le porte à se faire Dieu, est bien aveuglé. Qui ne
    voit que rien n'est si opposé à la justice et à la vérité? Car il est faux que nous méritions cela; et il est impossible d'y arriver, (...)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">La vraie religion enseigne nos devoirs, nos impuissances ( orgueil et concupiscence ); et les remèdes (
    humilité, mortification ).</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Pages 186 et 187 : Les élus ignoreront leurs vertus, et les réprouvés, la grandeur de leur crimes :
    "seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, soif, etc.?"</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Gloire exclue : par quelle loi? des oeuvres? non, mais par la foi. Donc la foi n'est pas en notre puissance
    comme les oeuvres de la loi, et elle nous est donnée d'une autre manière.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Consolez-vous ! ce n'est pas de vous que vous devez l'attendre, mais au contraire, en n'attendez rien de
    vous, que vous devez l'attendre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Page 189 : La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans
    celle de Dieu fait le désespoir. La connaissance de Jésus Christ fait le milieu, parce que nous y trouvons et Dieu et notre misère.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Page 193 : Mais nous connaissons en même temps notre misère, car ce Dieu-là n'est autre chose que le
    Réparateur de notre misère. Ainsi nous ne pouvons bien connaître Dieu qu'en connaissant nos iniquités. Aussi ceu qui ont connu Dieu sans connaître leur misère ne l'ont pas glorifié, mais s'en
    sont glorifiés.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par
    Jésus-Christ. Nous ne connaissons la vie, la mort que par Jésus-Christ. Hors de Jésus-Christ, nous ne savons ce que c'est ni que notre vie, ni que notre mort, ni que Dieu, ni que
    nous-mêmes.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Ainsi sans l'Ecriture, qui n'a rien, qui n'a que Jésus-Christ pour objet, nous ne connaissons rien, et ne
    voyons qu'obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans la propre nature.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Il est non seulement impossible, mais inutile, de connaître Dieu sans Jésus-Christ. Ils ne s'en sont pas
    éloignés mais approchés ils ne se sont pas abaissés, mais...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Pages 197 et 198 et 199 et 200 : "Jésus étant dans l'agonie et dans les plus grandes peines, prions plus
    longtemps." "Console-toi, tu ne me chercherais pas, si tu ne m'avais trouvé." "Le Père aime tout ce que JE fais." "Veux-tu qu'il me coûte toujours du sang de mon humanité, sans que tu donnes les
    larmes?"&nbsp;"C'est mon affaire que ta conversion, ce crains point, et prie avec confiance comme pour moi." "Les médecins ne te guériront pas, cartu mourras à la fin. Mais c'est moi qui guéris
    et rends le corps immortel." "Seigneur, je vous donne tout."</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp; POST SCRIPTUM : Ma poursuite du livre ne sera pas retranscrite, en tout cas pas sous cette forme
    explicite de notes, car Pascal s'atèle à présent à la religion, ce qui est une affaire profondement impersonnelle qui n'a pas sa place sur&nbsp;le blog.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 May 2010 01:09:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-petites-pensees-d-un-grand-4-51202236.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-petites-pensees-d-un-grand-4-51202236-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[les notes de Pascal (3)]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-les-notes-de-pascal-le-genie-50848184.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;"><img height="450" width="600" src="http://img.over-blog.com/600x450/3/04/78/99/new/roseaux.jpg" alt="roseaux.jpg" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span> Article VI : "Les philosophes" : Page 136 : "L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que
    l'univers entier s'arme pour l'écraser : une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parcequ'il sait
    qu'il meurt, et l'avantage que l'univers à sur lui; l'univers n'en sait rien.
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;">Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever et non de l'espace et de la durée, que nous ne
    saurions remplir. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.</span></span>
  </p>
  <p>
    Roseau pensant : Ce n'est point de l'espace que je dois chercher ma dignité, mais c'est du règlement de ma pensée. Je n'aurais pas d'avantage en possédant des terres : par l'espace l'univers me
    comprend et m'engloutit comme un point; par la pensée, je le comprends.
  </p>
  <p>
    Quelques lignes plus bas : "Ce que peut la vertu d'un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire."
  </p>
  <p>
    Page 141 : "J'ai vu tout les pays et hommes changeants; et ainsi, après bien des changements de jugements touchant le véritable justice, j'ai connu que notre nature n'était qu'un continuel
    changement, et je n'ai plus changé depuis; et si je changeais, je confirmerais mon opinion."
  </p>
  <p>
    Page 142 : "C'est sortir de l'humanité que de sortir du milieu. La grandeure de l'âme humaine consiste à savoir s'y tenir; tant s'en faut que la grandeur soit à en sortir, qu'elle est à n'en
    point sortir."
  </p>
  <p>
    Il n'est pas bon d'être trop libre. Il n'est pas bon d'avoir toutes les nécéssités."
  </p>
  <p>
    Plus loin, page 147 : "Et ceux qui méprisent le plus les hommes, et les égalent aux bêtes, encore veulent-ils en être admirés et crus, et se contredisent à eux-même par leur propre sentiment;
    leur nature qui est plus forte que tout, les convaiquant de la grandeur de l'homme plus fortement que la raison ne les convainc de leur bassesse.
  </p>
  <p>
    Page 148 : "Cette guerre interieur de la raison contre les passions a fait que ceux qui ont voulu la paix se sont partagés en deux sectes. Les uns ont voulu renoncer aux passions, et devenir
    Dieux; les autres ont voulu renoncer à la raison, et devenir bêtes brutes. ( Des Barreaux ) Mais ils ne l'ont pu, ni les uns ni les autres; et la raison demeure toujours, qui accuse la bassesse
    et l'injustice des passions, et qui trouble le repos de ceux qui s'y abandonnent; et les passions sont toujours vivantes dans ceux qui y veulent renoncer.
  </p>
  <p>
    Les hommes sont si nécéssairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de n'être pas fou."
  </p>
  <p>
    Page 149 et 150 ainsi que 151, clotûrent l'article avec brio : "En un mot, l'homme connait qu'il est misérable : il est donc misérable puisqu'il l'est; mais il est bien grand, puisqu'il le
    connaît.
  </p>
  <p>
    Cette duplicité de l'homme est si visible, qu'il y en a qui ont pensé que nous avions deux âmes. Un sujet simple leur paraissait incapable de telles et si soudaines varitétés d'une présomption
    démesurée à un horrible abattement de coeur. (...)
  </p>
  <p>
    Il ne faut pas que l'homme croie qu'il est égal aux bêtes, ni aux anges, ni qu'il ignore l'un et l'autre, mais qu'il sache l'un et l'autre. (...)
  </p>
  <p>
    Je blâme également, et ceux qui prennent parti de louer l'homme, et ceux qui le prennent de le blâmer, et ceux qui le prennent de se divertir; et je ne puis approuver que ceux qui cherchent en
    gémissant.
  </p>
  <p>
    Il est bon d'être lassé et fatigué par l'inutile recherche du vrai bien, afin de tendre les bras au Libérateur.
  </p>
  <p>
    Contrariété. Après avoir montré la bassesse et la grandeur de l'homme. Que l'homme maintenant s'estime son prix. Qu'il s'aime, car il y a en lui une nature capable de bien; mais qu'il n'aime pas
    pour cela les bassesses qui y sont. Qu'il se méprise, parce que cette capacité est vide; mais qu'il ne méprise pas pour cela cette capacité naturelle. Qu'il se haîsse, qu'il s'aime : il a en lui
    la capacité de connaître la vérité et d'être heureux; mais il n'a point de vérité, ou constante, ou satisfaisante.
  </p>
  <p>
    Je voudrais donc porter l'homme à désirer d'en trouver, à être prêt, et dégagé des passions, pour la suivre où il la trouvera, sachant combien sa connaissance s'est obscurcie par les passions; je
    voudrais bien qu'il haît en soi la concupiscence qu le détermine d'elle-même, afin qu'elle ne l'aveuglât point pour faire son choix, et qu'elle ne l'arrêtât point quand il aura choisi.
  </p>
  <p>
    Toutes ses contrariétés, qui semblaient le plus m'éloigner de la connaissance de la religion, est ce qui m'a le plus tôt conduit à la véritable."
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 May 2010 20:58:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-les-notes-de-pascal-le-genie-50848184.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-les-notes-de-pascal-le-genie-50848184-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[les Pensées de Pascalinou (2)]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensees-de-pascal-2-50613368.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;"><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/6GnDJ8xPMEQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" height="385" width="640">
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      </object></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je zappe ici l'article III "De la nécéssité du pari " pour ne relever qu'à partir de l'article IV "Des moyens de croire" et du V "La justice et la raison des effets". Mis à part l'ensemble qui
    est d'une grande beauté et limpidité il y a ici des passages explicitement violents, parfois jouissifs, et d'autres plutôt amusants, qui, ceux-ci et ceux-là, posent questions...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Article IV "Des moyens de croire"</strong> : Page 106 Pascal nous parle donc des moyens de croire, qu'il en a va de la coutûme, soit l'habitude à partir d'une "vue croyante" : "Enfin il
    faut avoir recours à elle ( la coutûme ) quand une fois l'esprit à vu où est la vérité, afin de nous abreuver et nous teindre de cette créance, qui nous échappe à toute heure car d'en avoir
    toujours les preuves présentes, c'est trop d'affaire. Il faut acquérir une créance plus facile, qui est celle de l'habitude, qui, sans violence, sans art, sans arrangement, nous fait croire les
    choses, et incline toute notre puissances à cette croyance, en sorte que notre âme y tombe naturellement. Quand on ne croit que par la force de la conviction, et que l'automate est incliné à
    croire le contraire, ce n'est pas assez. Il faut donc faire croire nos deux pièces : l'esprit, par les raisons, qu'il suffit d'avoir vues une fois en sa vie; et l'automate, par la coutûme, et en
    ne lui permettant pas de s'incliner au contraire. Inclina cor meum, Deus.
  </p>
  <p>
    La raison agit avec lenteur, et avec tant de vues, sur tant de principes, lesquels il faut qu'ils soient toujours présents, qu'à toute heure elle s'assoupit ou s'égare, manque d'avoir tout ses
    principes présents. Le sentiment n'agit pas ainsi : il agit en un instant, et toujours est prêt à agir. Il faut donc mettre notre foi dans le sentiment autrement, elle sera toujours vacillante.
  </p>
  <p>
    <strong>Article V : "La justice et la raison des effets"</strong> : Passons directement à la page 127 : "Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants, si je passe par là, puis-je dire
    qu'il s'est mis là pour me voir? Non car il ne pense pas à moi en particulier mais celui qui aime quelqu'un à cause de sa beauté, l'aime t-il? Non : car la petite vérole, qui tuera la beauté sans
    tuer la personne, fera qu'il ne l'aimera plus.
  </p>
  <p>
    Et si on m'aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m'aime t-on moi? Non, car je ne puis perdre ses qualités sans me perdre moi-même. Où est donc ce moi, s'il n'est ni dans le corps, ni dans
    l'âme? et comment aimer le corps ou l'âme, sinon pour ces qualités, qui ne sont point ce qui fait le moi, puisqu'elles sont périssables? car aimerait-on la puissance de l'âme d'une personne,
    abstraitement, et quelques qualités qui y fussent? Cela ne se peut, et serait injuste. On n'aime donc jamais personne, mais seulement des qualités.
  </p>
  <p>
    Plus loin, page 129 : "Le monde juge bien des choses, car il est dans l'ignorance naturelle, qui est le vrai siège de l'homme. Les sciences ont deux extrêmités qui se touchent. La première est
    pure ignorance naturelle où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrêmité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent
    qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Ceux d'entre deux, qui sont sortis de l'ignorance
    naturelle, et n'ont pu arriver à l'autre, ont quelque teinture de cette science suffisante, et font les entendus. Ceux-là troublent le monde, et jugent mal de tout. Le peuple et les habiles
    composent le train du monde ceux-là le méprisent et sont méprisées. Ils jugent mal de toutes choses, et le monde en juge bien.
  </p>
  <p>
    Plus loin, page 130 : " La puissance des rois est fondée sur la raison et sur la folie du peuple, et bien plus sur la folie. La plus grande et importante chose du monde a pour fondement la
    faiblesse, et ce fondement là est admirablement sûr car il n'y a rien de plus sûrs que cela, que le peuple sera faible. Ce qui est fondé sur la saine raison est bien mal fondé, come l'estime de
    la sagesse.
  </p>
  <p>
    On ne s'imagine Platon et Aristote qu'avec de grandes robes de pédants. C'étaient des gens honnêtes et, comme les autres, riant avec leurs amis et, quand ils se sont divertis à faire leurs Lois
    et leurs Politique, ils l'ont fait en se jouant; c'était la partie la moins philosophe et la moins sérieuse de leur vie, la plus philosophe était de vivre simplement et trenquillement. Sils ont
    écrit de politique, c'était comme pour régler un hôpitale de fous; et s'ils ont fait semblant d'en parler comme d'une grande chose, c'est qu'ils savaient que les fous à qui ils parlaient,
    pensaient être rois et empereurs. Ils entraient dans leurs principes pour modérer leur folie au moins mal qu'il se pouvait."
  </p>
  <p>
    Page 132 : "Les vrais chrétiens obéissent aux folies néanmoins; non pas qu'ils respectent les folies, mais l'ordre de Dieu, qui, pour la punition des hommes, les a asservis à ces folies...
  </p>
  <p>
    La fois prochaine : Article VI : "Les philosophes"
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 May 2010 23:19:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensees-de-pascal-2-50613368.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensees-de-pascal-2-50613368-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[lecture des Pensées de Pascal (1)]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensee-de-pascal-50183086.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="492" width="344" src="http://img.over-blog.com/450x600/3/04/78/99/ete-2010/les-pensees-de-pascal-ou-les-geometries-de-l-ame-80302.jpg" alt=
    "les-pensees-de-pascal-ou-les-geometries-de-l-ame-80302.jpg" class="CtreTexte" style="float: right;">
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Je relis Les pensées de Blaise Pascal ( Edition Classiques Français en poche ). Je vous fais ici partager les passages
    que j'ai relevés comme étant selon moi les plus forts. Rien ne remplace la relation de vérité entre ces pensées et le lecteur, où l'on ressent la misère et la grandeur de l'homme.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Le premieres pages des Pensées sont consacrées à l'esprit et au style. Je zappe ici pour ne relever que les pensées
    concernant l'Article II : Misère de l'homme sans Dieu.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Pascal nous invite tout d'abord à éloigner notre vue des objets bas qui l'environnent, jusqu'à ce que la terre nous
    paraisse comme un point ( 72 199 - Disproportion de l'homme / page 35 )</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">"Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est; qu'il se regarde comme égaré dans ce
    canton détourné de la nature; et que, de ce petit cachot où il se trouve logé, j'entends l'univers, il apprenne à estimer la terre, les royaumes, les villes et soi-même son juste prix. Qu'est-ce
    qu'un homme dans l'infini?"</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Notre état, nous dis Pascal ( page 39 ), est que rien ne s'arrête pour nous. "C'est l'etat qui nous est naturel, et
    toutefois le plus contraire à notre inclination; nous brûlons de désir de trouver une assiete ferme, et une dernière base constante pour y édifier une tour qui s'élève à l'infini; mais tout notre
    fondement craque, et la terre s'ouvre jusqu'aux abîmes."</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Il poursuit ainsi : "Ne cherchons donc point d'assurance et de fermeté. Notre raison est toujours déçue par
    l'inconstance des apparences; rien ne peut fixer le fini entre les deux infinis, qui l'enferment et le fuient.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Cela étant bien compris, je crois qu'on se tiendra en repos, chacun dans l'état où la nature l'a placé. Ce milieu qui
    nous est échu en partage étant toujours distant des extrêmes, qu'importe qu'un homme ait un peu plus d'intelligence des choses? S'il en a, il les prend d'un peu de plus haut. N'est-il pas
    toujours infiniment éloigné du bout, et la durée de notre vie n'est-elle pas également infiniement éloignée de l'éternité, pour durer dix ans d'avantage?"</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Plus loin ( page 43 ) Pascal nous parle de ce que j'appelerais pompeusement "la misère du rationnalisme" : Est-ce donc
    que l'âme est encore un sujet trop noble pour ses faibles lumières? Abaissons-la donc à la matière, voyons si elle sait de quoi est fait le propre corps qu'elle anime et les autres qu'elle
    contemple et qu'elle remue à son gré. Qu'en ont-ils connu, ces grans dogmatiques qui n'ignorent rien?</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Cela suffirait sans doute si la raison était raisonnable. Elle l'est bien assez pour avouer qu'elle n'a encore pu
    trouver rien de ferme; mais elle ne désespère pas encore d'y arriver, au contraire, elle est aussi ardente que jamais dans cette recherche, et s'assure d'avoir en soi les forces nécéssaires pour
    cette conquête. Il faut donc l'achever, et après avoir examiné ses puissances dans leurs effets, reconnaissons-les en elles-mêmes; voyons si elle a quelques prises capables de saisir la
    vérité."</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Quelques pages plus loin ( page 46 ), un passage que j'ai trouvé aussi remarquable sur l'imagination : "Qui dispense la
    réputation? qui donne le respect et la vénération aux personnes, aux ouvrages, aux lois, aux grands, sinon cette faculté imaginante? Combien toutes les richesses de la terre sont insuffisantes
    sans son consentement !" vVient ensuite tout un développement par divers exemples que je ne recopie pas mais vous invite à découvrir.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Et biensûr ce superbe paragraphe sur l'amour propre ( pages 52 - 53 ) : "La nature de l'amour-propre et de ce moi
    humain est de n'aimer que soit et de ne considérer que soi. Mais que fera t-il? Il ne saurait empêcher que cet objet qu'il aime ne soit plein de défauts et de misères : il veut être grand, il se
    voit petit; il veut être heureux, il se voit misérable; il veut être parfait, et il se voit plein d'imperfections; il veut être l'objet de l'amour et de l'estime des hommes, et il voit que ses
    défauts ne méritent que leur aversion et leur mépris. Cet embarras où il se trouve produit en lui la plus injuste et la plus criminelle passion qu'il soit possible de s'imaginer; car il concoit
    une haine mortelle contre cette vérité qui le reprend, et qui le convainc de ses défauts. Il désirerait de l'anéantir, et, ne pouvant la détruire en elle-même il la détruit, autant qu'il peut,
    dans sa connaissance et dans celle des autres; c'est-à-dire qu'il met tout son soin à couvrir ses défauts et aux autres et à soi-même, et qu'il ne peut souffrir qu'on les lui fasse voir ni qu'on
    les voit.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">C'est sans doute un mal que d'être plein de défauts; mais c'est encore un plus grand mal que d'en être plein et de ne
    vouloir pas reconnaître, puisque c'est y ajouter encore celui d'une illusion volontaire. Nous ne voulons pas que les autres nous trompent; nous ne trouvons pas juste qu'ils veuille être estimés
    de nous plus qu'il ne méritent : il n'est donc pas juste aussi que nous les trompions et que nous voulions qu'ils nous estiment plus que nous ne méritons. (...)</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Quelques pages plus tard ( page 58 ) il nous exlique que le sentiment de la fausseté des plaisirs présents, et
    l'ignorance de la vanité des plaisirs absents causent l'inconstance. Et pour finir cet article II Pascal parle des certitudes et incertitudes..</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Et j'en suis là de ma "lecture-expèrience".</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 May 2010 21:10:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensee-de-pascal-50183086.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-lecture-des-pensee-de-pascal-50183086-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[la culture imite la nature]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-culture-imite-la-nature-49381817.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Un exemple avec la girafe.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img height="500" width="375" src="http://img.over-blog.com/375x500/3/04/78/99/new/girafe-dans-son-milieu-naturel.jpg" alt="girafe-dans-son-milieu-naturel.jpg" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    "Ses caractéristiques physiques, notamment la longueur de ses membres et de son cou, font qu'elle est considérée par la NASA&nbsp;comme le modèle idéal pour étudier l'effet de la gravité sur la
    circulation sanguine. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la conbinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes.
  </p>
  <p>
    Son coeur de 11 kg, au myocarde renforcé, pompe 60 litres de sang et bat à 170 pulsations par minute, ce qui donne une pression artérielle deux fois supérieure à la pression humaine. Dans les
    artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aident à hisser le sang jusqu'au cerveau. Dans les veines, les valvules, véritables soupapes, orientent le sang vers le cœur.
  </p>
  <p>
    Lorsque l'animal baisse la tête au sol, les valves de la jugulaires sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau (ce qui conduirait à un « voile rouge »).
  </p>
  <p>
    La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valves. En 1993, à Vincennes, son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d'une
    veine sont orientés en fonction de son axe d'aplatissement et donc qu'une veine a bien deux faces et deux bords.
  </p>
  <p>
    En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants (le <em>rete mirabile</em>, ou <em>merveilleux réseau</em>), comparables aux nôtres, empêche
    l'oedème fatal."
  </p>
  <p>
    EXTRAIT DE&nbsp;ENCYCLOPEDIE WIKIPEDIA&nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 20:38:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-culture-imite-la-nature-49381817.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-culture-imite-la-nature-49381817-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[je vais tout vous dire]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-je-vais-tout-vous-dire-47958433.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La vérité</strong></span> :&nbsp;La vérité
    terminée&nbsp;n'existe pas. Ni la science ni la religion ne l'atteindront : les productions de l'esprit demeurent des productions de l'esprit.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le mystere</strong></span> : Il y a du mystere mais il n'est jamais que le notre, mystere
    humain, effet productif ( ou contre-productif d'ailleurs ) de l'esprit humain.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les idéaux</strong></span> : ils sont nécéssaires. De meme que sans l'etendue un corps ne peut
    avancer, de meme sans horizon l'esprit ne peut ni vouloir ni motiver, initier, le moindre mouvement.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'enfermement</strong></span> : Je considere que l'enfermement
    dépassant une certaine durée n'est plus de l'ordre de la punition mais de celui de la barbarie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La liberté</strong></span> : L'esprit est&nbsp;la production
    moïque du cerveau. Il&nbsp;fonctionne par séléctivité : c'est cela que l'on nomme "la liberté". c'est la partie la plus consciente, la partie la plus constructive du moi
    psychologique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La société du spectacle</strong></span> :&nbsp;Guy Debord à
    écrit baucoup sur ce qu'il considérait intellectuellement comme diabolique : le fait que tout devienne spectacle : la politique, l'economie, la science, l'art, etc. Il s'est suicidé. ce qui
    signifie simplement qu'il avait une psychologie mélancolique. Il n'a pas su distinguer le rêve ( en l'occurence son cauchemard ) de la réalité.</span></span>&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La violence</strong></span>&nbsp;: "La vie est violence". Ce ne
    sont là que des mots, mais c'est un point de vue qui se defend : Un arbre qui pousse c'est de la violence. De même qu'une fleure de tournesole qui s'ouvre, une coccinelle qui s'envole. Dans son
    roman "Des souris et des hommes", John Steinbeck&nbsp;campe un personnage qui&nbsp;semble ne pas concevoir que sa simple présence peut faire violence, peut intimider... Le gaillard ne se rend pas
    compte que la petite souris qu'il tient un peu trop fort dans sa main est écrasée.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le casino</strong></span> : Martin Scorsese&nbsp;a choisi
    le&nbsp;casino pour faire une hyper-représentation&nbsp;artistique de la vie humaine&nbsp;vouée à une forme de&nbsp;capitalisme en passe d'être remplacée par une autre plus large. Tout y est
    "hyper" et surtout l'abscence de scrupules : la masculinité&nbsp;est phallocratique, la féminité&nbsp;est tout entiere cristallisée en une&nbsp;femme fatale&nbsp;immortalisée&nbsp;par&nbsp;Sharon
    Stone, le porte monnaie est ammoncellement de coffres forts, le vol est pillage de banque en série,&nbsp;etc... Métaphore filée&nbsp;dans laquelle chaque individu&nbsp;est une carte d'un chateau
    qui un jour s'écroule, pour être remplacé par le suivant.</span></span>&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La pensée
    globale</strong></span>&nbsp;: Lorsque&nbsp;je pense profondement au mysterieux, c'est que je pense baucoup ( trop? ),&nbsp;je pense un tout, une globalité par métonymie au travers divers
    aspect.&nbsp;Je vois que tout coincide, que tout est lié.&nbsp;&nbsp;Certes c'est réel, on appel cela la vie, ou l'existence. Ca tend au mysticisme. Mais simplement&nbsp;je ne peux tout penser,
    tout seul, il me faut induire de nouvelles infos, mettre de la discordance dans la concordance.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La matiere grise</strong></span>
    : L'esprit est une entreprise à but&nbsp;plus ou moins non-lucratif dont le patronat peut plonger les cellules grises dans l'esclavagisme.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La certitude</strong></span> : En
    fait nous sommes des animaux sociaux, c'est la seule certitude. Et ce qu'il y a lieu de faire c'est respecter les regles sociales : il est interdit de voler, par exemple. Nous ne sommes pas des
    animaux asociaux, ce n'est pas possible.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La parole</strong></span> : La
    vie en société implique une nécéssité absolue : parler. Etre de langage, il n'y a rien de tel.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La normalité</strong></span> : Ce qui ne respecte pas les normes n'est pas normal. Normal
    signifi : restpecte les normes. La sagesse populaire voit juste quand elle comprend "anormal" au sens de "cinglé" car il faut l'être pour ne pas respecter les normes d'une société dans laquelle
    on vit et grâce à laquelle nous pouvons vivre de façon civilisée, réfléchie.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'important</strong></span> : C'est la rose
    l'important...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le kitch</strong></span> : Milan Kundera critique le kitch mais il en fait des tonnes, comme
    Emil Cioran pour le romantisme. Il se trouve que&nbsp;rien de ce qui enferme la vie dans l'obscurité, ne peut etre absolue. Vivre c'est aussi oublier,&nbsp;faire avec.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le cas&nbsp;Coppola</strong></span> :&nbsp;Avec son film&nbsp;"Virgin Suicides",&nbsp;Sofia
    Coppola aborde des sujets périlleux : l'adolescence, la mort, la virginité, la sexualité, la pureté, le kitch... Pourtant elle évite le&nbsp;puéril&nbsp;grâce à&nbsp; deux choses : 1) Le depot
    esthetique dans un flux artistique d'indices propices à une enquête impossible à résoudre et 2) Une douceure exotique, un apaisement de la mélancolie, au travers des êtres communiquants à
    distance pour la vie&nbsp;et malgés&nbsp;la mort&nbsp;qui se transmet&nbsp;fillialement de soeur en soeur&nbsp;tel un virus dans l'air ( Air qui d'ailleurs compose une belle B.O. ). C'est au
    spectateur de séléctionner entre ce qui vaut&nbsp;et&nbsp;ce qui est mortifere.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'adolescence</strong></span> : Je crois que j'en suis sorti, en
    parti biensur, lorsque j'ai descotché mes posters de metaleux et autres hard-rockeurs, dans ma chambre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La métaphysique</strong></span> : Selon moi, <span style="font-size: 10pt;">l'homme est à la
    fois une machine et une âme. Machine de part sa constitution naturelle.&nbsp;Ame&nbsp;de part une histoire magique, faites de frottements inter-personnels, d'amour et de haine, d'élévation, etc.
    Cette idée est purement métaphysique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La métaphysique critiquée</strong></span> : Le principal
    repproche que l'on fait&nbsp;eternellement à la métaphysique&nbsp;est qu'elle pense le tout en oubliant de se mettre quelques données&nbsp;croustillantes sous la dent.&nbsp;A tout le&nbsp;moins
    permet-elle d'avoir une idée générale sur l'Homme.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'amour</strong></span> : Jean Jacques Rousseau a fait un peu
    d'éducation du nourrisson. Il en ressort qu'il ne voulait pas qu'on enveloppe les enfants dans le cocon des pays des merveilles. Francoise Dolto fait un constat voisin : l'amour passe après la
    liberté. Car la liberté n'est pas abandon, laisser-faire, elle est le don qui implique l'amour... Ceci est une pensée purement philosophique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La mort</strong></span> : Il faut l'accepter, elle est inéluctable. Il faut laisser sa place...
    Je vous dis adieu par avance.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les sciences humaines</strong></span> : Faut-il en finir avec
    les sciences de l'homme, qui&nbsp;use au maximum du&nbsp;model physico-mathématique pour parler de l'homme? Ce serait en partie une excellente chose car ces methodes confondent l'homme avec les
    symptomes, en theories et en pratiques, en descriptions et en prescritions. Ceci dit les sciences humaines sont des productions souent passionnantes...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'humain</strong></span>&nbsp;:&nbsp;Il parle depuis sa propre faille, sa propre condition
    humaine. Si les sciences humaines ne connaissent que des symptomes et non l'homme en lui-même, c'est que l'homme justement est l'expression de sentiments, il est une construction, il est sans
    cesse en construction.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le combat</strong></span> : Je ne suis pas simplement la somme des composantes psycho, socio,
    bio : Je suis infiniement plus que la somme de ces parties : l'Homme est un combat. Et c'est cela que&nbsp;certaines personnes refusent, et la société elle meme quand elle joue par peur avec la
    peur ( ce qui n'est jamais qu'une technique de controle, une force dissociative&nbsp;).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Moi</strong></span> : D'une part, c<span style="font-size: 10pt;">elui qui essaira de me faire
    gober des idées pas possibles comme vérités absolues n'est pas encore né. Dautre part,</span> je serais toujours pour l'être humain au détriment du reste, les s<span style="font-size: 10pt;">oi
    disantes vérités, soi disantes nécéssités :&nbsp;Du superflu qui abîme&nbsp;mon coeur et gate mon esprit, frippe mes mains, blesse mon âme, ma dignité, font couler mes larmes...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon frere</strong></span> : De part sa poesie, la grande
    histoire rejoind la petite, il y a du brassens dans la poésir de mon frère. Il y a la douceure de Renaud Sechan qui egrène l'amer actualité : "le petit chat est mort, il est tombé du toi..." Mon
    frère est décédé le jour de mon dernier anniversaire, c'était en 2005,&nbsp;17 jours avant de&nbsp;fêter le sien pour ses 24 ans...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La famille</strong></span> : Au delà de mes rapports relativement ambivalent avec ma famille,
    je sais, pertinement, que le jour où j'en serais exclus, c'est de ma vie, puis de la vie tout court, que je serais exclus.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Ma fille</strong></span> : Je l'adore... Elle s'appelle Julie. Qu'on ne s'y trompe : c'est une
    princesse, ma princesse.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La difference</strong></span> : Toute difference est de degrés
    mais parvenu à un certain degrés il apparaitra, plus ou moins arbitrairement, une notion, une entité, un objet autre. Sur le plan de la perception c'est évident : c'est entre cet autre, face à
    moi, et moi-même. C'est évident. Je suis moi, il est lui. Sur le plan de la conceptualisation ce sera par exemple entre"nature" et "culture". Ici, par contre, à un certain niveau
    d'abstraction,&nbsp;il s'agit de savoir où l'on met le curseur le long de cette chaines de degrés, de cette évolution...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les cuseurs</strong></span>&nbsp;:&nbsp;Les
    curseurs&nbsp;forment la séparation et du meme coup la mitoyenneté entre deux choses. Cela se retrouve trés bien pour le "fondu-enchaîné" d'une table de mixage.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'enchevêtrement</strong></span> : Souvent en partant de
    l'evidence perceptive, on en vient a faire le chemin inverse, à savoir passer de ce qui est evidemment séparé, au fait que cette séparation n'est pas terminée... On en vient donc au fait que
    d'une part nous avons une origine commune sur le&nbsp;plan de l'evolution biologique mais aussi sur le plan culturelle des valeures et de l'education.&nbsp;Et&nbsp;d'autre&nbsp;part&nbsp;que nous
    avons une condition commune, et plus si affinité, atomes crochus. Peut être une potentielle fusion ou jouissance en commun...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'ego</strong></span> : C'est l'auto-affection requise pour
    assumer son narcissisme jusqu'à l'egoisme sain, ou malsain.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le célibat</strong></span> : Il y a peu je me faisais cette
    remarque : "Quand on ne vit pas avec la femme de sa vie, il ne reste plus qu'à rêver, et devenir, oh Dieu, un monstre rêvant". Voilà&nbsp;l'art de&nbsp;se prendre pour Dieu dans toute sa
    splendeure !&nbsp;C'est refuser d'accépter la réalité ! La vie est un combat dans le changement...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'action</strong></span>&nbsp;: Le retrait est une démarche
    cohérente et facile à expliquer&nbsp;tant que celle ci ne nous coupe pas de la vie... De la nécéssité de l'action...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L'article que vous&nbsp;venez de lire</strong></span>&nbsp;: Il est un divertissement,
    l'espace&nbsp;d'une heure ou deux, plaisant, et qui inaugure une nouvelle forme d'article, un nouveau jeu,&nbsp;sur mon blog : Parler,&nbsp;plus ou moins conceptuellement, de differents sujets
    dans une unité de lieu : un article. Car écrire,&nbsp;penser,&nbsp;n'est pas un pêcher, juste un acte humain.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 03 Apr 2010 21:15:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-je-vais-tout-vous-dire-47958433.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-je-vais-tout-vous-dire-47958433-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[la dualité]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-une-approche-de-la-dualite-42505079.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;"><img height="218" width="213" src="http://img.over-blog.com/300x297/3/04/78/99/new/yin-yang.jpg" alt=
    "yin-yang.jpg" class="noAlign" style="float: right;">A mon humble avis la dualité est un concept concernant la subjectivité. Du point de vue du cerveau, on a beau avoir un cerveau gauche et un
    droit, ce n'est pas de la dualité, évidemment. Du point de vue du corps en son entier, et plus globalement de toutes choses animées, la "symétrie terrienne" est corrélée généalogiquement, mais
    pas franchement "présentement", à la gravité qui attire tout corps vers le centre de la Terre, mais en aucun cas il ne s'agit de dualité. Par contre, que demain n'existe pas encore et hier
    n'existe plus, c'est déjà une autre affaire, ce n'est pas une simple différence entre le "+" et "-" comme en éléctricité par exemple...&nbsp;De même, autre exemple,&nbsp;la dualité, &nbsp;n'est
    pas non plus la difference entre pré-synaptique et post-synaptique. Bref, elle relève de la subjectivité, ou peut être de l'objectivité de l'être : La motivation et l'equilibre, physiques et
    métaphysiques, sont le fait de l'âme... Pour moi, la dualité se retrouve simplement dans l'idée suivante : "Ne fait pas ce que tu ne veux pas faire." Je ne saurais en dire plus sans mélanger
    encore plus que je ne peux... Du reste la culture n'est qu'une évolution de la nature, à ceci près que pour l'espece humaine l'éducation fait 99% d'un homme, comme la vie ne tient qu'à un fil.
    Drôle d'évolution, non? Belle évolution !</span></span><br>
    <span style="color: #ff9900;">CITATION DU JOUR : "Si c'est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres?" Voltaire</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 18:52:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-une-approche-de-la-dualite-42505079.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-une-approche-de-la-dualite-42505079-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[remarques fondamentales]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-le-plein-s-il-vous-plait-38488829.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><img height="210" width="283"
    src="http://idata.over-blog.com/3/04/78/99/galerie-membre-australie-paysage-australie.jpg" class="DrteTexte">Bonjour à toutes et à tous,</span> <span style=
    "font-family: book antiqua,palatino;">Pourquoi parler ou faire comme si des choses étaient cachées? Tout est là, la vie est un tout qui ne se voile rien. Elle est une évolution. Certes il y a des
    mutations, des superpositions de couches, mais tout est dit quoiqu'il en soi, tout est fait et tout arrive, instant après l'autre. Ceci est d'une simplicité et d'une évidence absolue. Il n'y a
    pas de secrets, on peut trouver tout ceci laid ou merveilleux ou même encore laid ET merveilleux, rien n'y fait... Et tant qu'à&nbsp;voulloir cacher quelque chose, je pense que le
    sourrire</span></span> <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">est encore la meilleure façon de révéler cette chose. Ce pourquoi je comprend bien qu'on
    puisse avoir un jardin, un journal, en forme de sourires, de larmes,&nbsp;paîtrie de réflexions, fait de sujets variés et expressions d'une personnalité, d'une vie... Car il n'est pas toujours
    simple de tout dire au point&nbsp;de n'avoir plus rien à dire...</span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 Oct 2009 23:54:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-le-plein-s-il-vous-plait-38488829.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-le-plein-s-il-vous-plait-38488829-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[la vérité]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-verite-37898087.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Bonjour à toutes et à tous, La vérité n'existe pas, seul compte la politesse du coeur et de l'esprit, et c'est par
    la fête que ces politesses s'expriment le mieux, accessoiremment avec quelques verres d'alcool doux et doucement dégustés.&nbsp;</span></span><span style=
    "font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff9900;"><span style="font-family: andale mono,times;"><span style="color: #993300;">CITATION DU JOUR
    : "Le plus lourd fardeau c'est d'exister sans vivre." ( Victor Hugo )</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <img height="214" width="613" src="http://idata.over-blog.com/3/04/78/99/MERVEILLES-DU-MONDE/DOSSIER-TROIS/danse.jpg" class="DrteTexte">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 21:37:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-verite-37898087.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-la-verite-37898087-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[sciences et inconsciences]]></title>
        <link>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-35878827.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <div>
      <span style="font-family: georgia,palatino;"><object type="application/x-shockwave-flash" data=
      "http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=3413223&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x00C7F2&amp;autoplay=0" height="55" width="220">
        <param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=3413223&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x00C7F2&amp;autoplay=0">
      </object></span>
    </div><img height="224" width="300" src="http://idata.over-blog.com/3/04/78/99//a-closer-look.jpg" class="DrteTexte">
  </div><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 10pt;">Bonjour à toutes et à tous,</span></span></span> <span style=
  "font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;">Aujourd'hui je voudrais parler pour ne rien dire. Car la temporalité
  n'est&nbsp;jamais que&nbsp;la relativité du tout qui passe... Même si elle peut aussi, c'est vrai,&nbsp;être l'eternité, dans les limites de l'instant présent... Mais, bon, faut pas trop déconner
  quand même... J'ai entendu&nbsp;parler&nbsp;de "vérité en soi". Vous connaissez? Mais où est-elle? Elle est en soi j'imagine ! Justement. Et inaccessible puisque temporalité... Bah oui, comme dit
  l'autre, "je suis passé pour être présent dans ton futur"... Eternité ou bluff? La temporalité, elle, est relative comme le temps qui passe&nbsp;: "Je est un autre" dit Rimbaud. Elle va et viens
  comme les vagues aux bords de la plage... "Tout est relatif" dit Einstein.&nbsp;Si&nbsp;la planete semble flotter dans l'espace, c'est qu'elle&nbsp;est emportée dans la danse de la voie lactée,
  etc...&nbsp;La seul stabilité que nous ayons est celle de l'evidence du réel, ce qui implique, sur la durée, la conscience de soi et du monde ( la représentation ) et sa science performative ( la
  volonté ). Encore que la permanance ne signifi pas autant&nbsp;chez les boudhistes, et encore moins chez les chrétiens... "J'ai mal aux autres" disait un autre... "Je l'aime à mourrir" etc... La
  compassion, l'amour désinteressé :&nbsp;des themes trés religieux et spirituels. Peut être les seuls réels "points de raliement" entre elles et la poésie : Edith Piaf&nbsp;: "Tu me fais tourner la
  tête, mon manege à moi c'est toi"; Serge Gainsbourg :"La vie ne vaut la peine d'être vécue sans amour"; George Brassens : "Il n'y a pas d'amour heureux". Alors, petit decreshendo... Heureusement,
  comme disent les Rita Mitsouko, dans la vie&nbsp;: "y a pas que l'amour, y a la haine aussi". Ainsi que le coca, le sexe, la sérotonine, la dopamine, le manque d'amour, la peur, l'aveuglement, et
  le temps que vous venez de perdre à lire cet article ( sous-entendu,&nbsp;j'espere le contraire... )&nbsp;En bémol.<br></span></span></span><span style=
  "font-family: andale mono,times;"><span style="color: #993300;">CITATION DU JOUR : "Souri puisque c'est grave, même les plaisanteries doivent se faire dans le plus grand sérieux" ( Alain Chamfort
  )</span></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 19:09:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-35878827.html</guid>
                <category>philosophie</category>        <comments>http://www.le-journal-d-une-vie.com/article-35878827-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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