philosophie politique

Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 20:36

Je suis de plus en plus sûr de ne pas être de la même planete que les autres. Surement je ne comprend pas quelque chose mais je ne sais pas quoi. Je vois que l'UMP à fait un clip sur la chanson "tout ceux qui veulent changer le monde" Mais quand j'écoue les députés s'exprimer je ne comprend pas. Changer le monde, selon moi, ca signifie directemment, naturellement, d'emblée, sortir de leurs souffrances, de leur misere, ceux qui souffrent de façon particulierement intolerable.Ca va de soi. A quoi bon vouloir changer le monde si ce n'est pas pour changer ca? Ca ne vaut même pas la peine. Or les députés bavardes avec une intelligence et une culture pas croyable, mais qui somme toute à une odeure d'inutilité, voir d'inconscience. Et c'est là que je comprend que je suis d'une autre planete, puisque j'ai l'impression que cette esquive de ces sujets, de ces faits, de ces causes humaines, est completement organisée, articulée, structurée, pleines d'arguments dont le principale est de dire que les trés pauvres il y en aura toujours, c'est la vie ma bonne dame, et limite les gens qui crèvent dehors préferent qu'il en soit ainsi. C'est stupide puisque les alternatives proposées aux SDF sont pitoyables et que pour récupérer ces être humains, leur proposer de se réintroduire dans ce rêve, il faut des moyens, qui ne sont pas lachés. Qu'on essaye, après il pourra être dit que tel pourcentage préfere la rue. Il faudrait vraiment changer la perception des choses. Il est loin d'être question de prendre l'état pour une vache laitiere puisqu'il s'agit de logements et de mesures sociales. Le SDF serait-il une catéguorie nécéssaire au bon fonctionnement d'une société??? Drôle de religion. C'est trop trop mal sain. On passerait sa vie à essayer de comprendre ce qui n'est qu'egoisme intolerable et pleinement vomissif... J'aime pas ces personnes qui crèvent dans la rue, ca va pas ou quoi? Elles n'ont pas leur place dehors, fait trop froid et c'est triste dehors quand il fait pas chaud et que le soleil tombe vers 17 heures. A quel sauce il cuisine leur principe de réalité ces députés?
Et puisque mon propos est assumé mais pour autant peu original, ce que je ne cherche d'ailleurs pas, ni super réaliste ou en tous cas inculte en politique, je laisse à présent la place à Edith Piaf pour cette chanson magnifique joyeuse et triste en même temps et... voilà, tout simplement



 
Par mkl - Publié dans : philosophie politique
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 07:21

Bonjour à toutes et à tous, Toujours dans le cadre de ma nécéssité de parvenir à en finir avec une ignorance impardonnable relative à l'union europenne en devenir dans une mondialisation plus ou moins uniforme et problématique, j'ai commencé à réfléchir au travers quelques pensées d'un penseur dont c'est le métier de penser, le philosophe André Comte Sponville. J'en retiens un univers mental de différenciations de choses et de hierarchisation de ces choses en quantités et qualités énnoncées en termes d'ensembles et sous-ensembles, repésentables sous formes de volumes, de boites qui s'emboitent, dont quelques-une pourraient s'entre-choquer ou s'enchevêtrer... Voici les différenciations oppérées, ou distinctions faites : Entre civilisations et cultures : Les premieres englobent les secondes. Entre civilisations et mondialisation : Les 1eres sont pluriel, la 2de singuliere. Problème : comment les faire entrer dans une même boite, les 1eres dans la seconde, la mondialisation, si ce n'est via un ensemble de valeures capable de contenir tous les autres hors de la barbarie? Les deux ensembles de valeurs dominants, civilisations Judéo-chrétienne et arabo-musulmane, sont donc priées de cohabiter dans un ensemble qui les englobe : la démocratie. Si la 1ere est démocratiqment superieure à la seconde, ne pas oublier qu'il est des démocrates musulmans et des fascistes chrétiens. Nous devons savoir ce qu'on veut, les uns et les autres, et rester fidele aux valeurs : pas de valeure ajoutée à la démocratie, pas de civilisation mondiale sans quelques surprises... Et du coup le conflit entre capitalisme libéral et socialisme marxiste est relayer dans l'arriere boutique des hautes sphères de l'abstraction : "le capitalisme n'est pas moral" dit-il. Drôle d'idée puisqu'il est évident qu'il n'est pas une personne ( ni même un groupe de personnes ). Quand à moi, n'étant pas penseur ( parfois pensé, pensant, pensif ), cette mondialisation je n'en parle qu'à partir du point de vue de l'U.E. Je vois des personnes dont les salaires baissent ou qui se retrouvent au chômage du fait des délocalisations d'activités subventionnées par l'Etat lui-même... J'en vois d'autres qui ne peuvent plus se soigner du fait du démissionement progressif de la mission de la sécurité sociale... Et j'espére juste qu'en contre-partie les pays en voie de développement sortiront de toutes leurs impasses. 
CITATION DU JOUR : Ce qui distingue d'emblée le pire architecte de l'abeille la plus experte, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche" ( Karl Marx )

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 23:58

 

Bonjour à toutes et à tous. Ainsi donc, comme l'indique le juste titre, j'ai décidé d'en finir avec une ignorance insuportable : L'U.E. qu'est-ce? Tout d'abord, je veux commencer par les faits, avant d'en venir aux idées. Pays de 27 états, son PIB est classé 1, sa population  3 et sa superficie, 7. Conseil et Commission sont à Bruxelles, le parlement à Strasbourg. HISTOIRE  > 51 : Union de l'Europe occidentale et Communauté du charbon et de l'acier. 52 : Echec de la CED / CREATION > 57 - 93 : Communauté économique europpéenne ( C.E.E. ) EVOLUTION > 93 - 04 : Basculement vers l'union europpéenne et gands élargissements. 04 - ... : Difficile approfondissement de l'Union. Voilà, pour débuter. Alors, bien des questions abondent, surgissent les unes dans les autres...Tout d'abord, quelles sont les germes? Chez qui, pouquoi et comment? Quelle(s) motivation(s), nécéssité(s), politiques, economiques, métaphysiques ... ? Premieres, secondaires ... La quelle prédomine aujourd'hui? Quelles conséquences? Quelles sont les états membres? Pourquoi? Quels critères d'entrée? Quelles évolutions sur ces états? Selon les états - des plus au moins riches -? Quels accords? Quels désaccords? Quelle mode d'inter-dependances? Gérées par quelles institutions? Quelles structures formelles pour quelles jurisprudences?Quelles consequences sur les individus, selon les differents status sociaux? Quels désaccords? De qui, pour quoi et comment? Quelles critiques? Uniformisation, technocratisation, technicisation, hyper-capitalisme? Quelles tendances réactionnelles? Protectionnisme, repli identitaire? Quels conséquences positives et négatives sur les paysages sociaux des différentes nations dans le monde? Enjeux réels pour les pays en voix de develloppement? Lesquels? Nouveaux emplois via les délocalisations d'activité vers les pays plus démunis?
CITATION DU JOUR : Le mouvement des marées et le mouvement des capitaux sont les deux mamelles du mouvement perpétuel" ( Pierre Dac )
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Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /2009 16:34

 Bonjour à toutes et à tous. La nouveauté lors des Européennes 2009 fut le resultat non négligeable d'Europe Ecologie : 16,28 % des suffrages exprimés. Qu'en pensez-vous? Quel paradigme est-il envisageable à partir de cet évenement? Ce souci ecologique est-il réellement général, commun aux autres exploitants de la planete bleue? Va t-il s'incarner en une volonté générale? Quels problemes pourrait-elle alors resoudre? Quels autres poser? Peut-elle faciliter à terme une regulation démographique du fait de ses "préoccupations" ecosytemiques de fond? Peut-elle amoindrir le communautarisme ou en inventer d'autres? Sera t-elle tout simplement une réponse ponctuelle à une question de survie actuelle ou bien devenir une habitude et une nouvelle particularité de l'espece? Mais, moi, au fait, dans tous ça, ai-je au moins un monde? Si oui quelle conscience en ai-je? Quelles valeures? Est-ce que je me sent de l'améliorer ou d'en faire un meilleure sur les cendres ou les ébauches de ceux du passé? Ne suis-je pas tendu vers l'espoir, entre les problemes de fond, l'acceptation d'une certaine fatalité, et l'action comme évidence nécéssaire et nécéssité évidente? Rien n'est simple, pas plus pour l'individu que pour l'espece. Pour l'individu, l'isolement est le debut de la fin, via de funestes tendances vers les absolus. Dans le même temps, la culture de mon identité ne peut se faire sans un certain identitarisme... S'il en est bien de même pour l'espece, alors ne faut-il pas voir dans la mondialisation une étape à la fois vitale et probématique de son "identité"?
Je met ici les liens suivant : site d'Europe Eco > link 
Et site de Yann Arthus-Bertrand > link
CITATION DU JOUR : "L'ecologiste ne s'interesse pas qu'au cul des oiseaux et à la chlorophylle" ( Noël Mamère - Extrait d'un entretient avec Karl Zéro ) 
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