Samedi 5 septembre 2009
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Bonjour à toutes et à tous, Comme vous le savez peut-être, notre père spirituel extra-lucide, alias Zygounette Feud, a bien repéré toutes les
ouvertures centralisées du corps humain. Selon lui il y a une trinité de stades socialisant superposés chronologiquement, les voici, substantiellement : 1) transition post
uterine de la tutute maternelle fusionnelle, ( plaisir +prémisses de l'ego et de l'autonomie ) suivi du ... 2) le merci du "trou de bal aux oeufs d'or" ( plaisr + débat
plus ou moins démocratique et sain entre l'enfant et les parents sur l'importance du pot, autrement dit premiers principes explicitement sociaux, moraux, de réalité, et premiers risques
potentiels d'inhibition ...) et enfin, le ... 3) tout, tout, tout, vous saurez tout sur le zizi. ( plaisir + métaphysique des organes mâles et femelles,
leurs fonctions, pourquoi l'un plutôt que l'autre, le tout au sein d'un certain phallocentrisme... "il a un zizi, elle a pas de zizi" ) De là laissez mijoter à feu
doux quelques années : Les trois stades ont eu lieu, ils se reposent en amis, en latence fusionnelle ... Puis vient la puberté : on va
voir si la mayonnaise a pris. En jeu : rien de moins que l'identité de base. Si l'ado a des parents trop con, la recette sera difficilement validée. Si en
manifestant une opposition marquée, mais ouverte, aux parents, ca ne prend toujours pas, alors differentes issues : 1; chercher la recette dans les grands livres de cuisine pour soi-même modifier
les dosages; etc... 2; vivre les unes après les autres toutes les figures possible de la mayo inaboutie en esperant ainsi finir dans un pot. 3; Si vraimant pas de pot, alors ne pas vendre
celle du coq avant de l'avoir tué dans l'oeuf : regresser, retourner au petit pot pour faire mieux, jusqu'a l'essence même de l'Etant... Le sémiologiste et étiologiste que vous êtes devenu
est une mayonnaise trés réflexive, non-contradictoire, et dégustable. 4; Dans tout les cas il faut avoir un monde, une identité, qui se nourrira, se cultivera au sein du travail et de l'amour qui
sont les deux mamelles du devenir de l'homme. Autrement dit, un monde ouvert, démocratique... NB : Il faut voir les représentants de notre origine comme une mayonnaise aboutie parmis
d'autres, de simples humains parmis d'autres, ce qu'ils sont objectivemment. Autrement dit s'inscrire dans le devenir ( monde ouvert, démocratique )... Puis l'âge adulte : le niveau de conscience augmente avec les devoirs et droits sociaux, la mayo identitaire devient protéiforme, périmable, ses
représentations, ses pubs, passent à la télé : Il s'agit de contenir toujours plus, au sens d'aimer et d'agir toujours plus en terme de qualité et conséquement de quantité... Renforcer son
identité en s'endurcissant en terme de fermeté et de douceur en exprimant performativement des compétences, en effetuant ou remplissant des capacités, des puissances : "JE
sais, JE peux, JE veux, JE t'aime, JE, JE, et encore JE toujours plus, JE m'agrandit via ma famille, mon travail, etc... : JE. Nom de code : l'ego : Hé oui, il faut agir pour
un devenir adulte situé géographiquement entre la salle d'attente ( la pub ) et l'amour ( la consommation ), quelque part entre le nombril ( narcissisme et egocentrisme ) et Dieu ( ego sain
et fort - en hypocrisie notamment ) devenir "homme-dieu", mouvement plus ou moins en vitesse raisonnable, plus ou moins loin de l'un ( le nombril ) ou de l'autre ( Dieu ) selon les malaises
chimico-sociaux de la mayonnaise... Puis l'âge poëtique, âge de la transsmission désinterréssée :
"Ne retient ni vent ni matière - Ni par
devant ni par derriere ... Toute la question est de savoir ce que tu retiens et ce que tu jettes. Et achette-toi une montre : l'aiguille tourne
..."
CITATION DU JOUR : "C'est en forgeant qu'on devient forgeron et c'est en sciant que Léonard devint scie !" ( Pierre Dac )
Par mkl
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Publié dans : psychanalyse
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Jeudi 3 septembre 2009
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07:50

Bonjour à toutes et à tous,
Bon, voilà, 3 Septembe 2009, Julie fait sa rentée... ( Au fait, j'y pense, pourquoi septembre n'est-il pas le septieme mois ? L'année romaine peut être
... ) J'espere qu'elle va apprécier ... Ceci me replonge dans une préoccupation, sous l'éclairage de ses nouvelles
manifestations enfantines, dans une version encore un peu plus performatives ( de mes préoccupations, de mes doutes... )
.. Ecole maternelle ... Voilà une
appelation bien francaise puisqu'en France, si j'ai bien compris ( je ne suis specialiste de rien, si ce n'est tendancieusement de ma fille ), les professionnels de la petite enfance, plutôt
d'obédiance psychanalitique, pensent que de 0 à 3 ans l'enfant ne jure que par sa mère, étant en fusion mentale, affective, avec elle. Bon, voilà, j'ai envie de parler, aujourd'hui, de cette importance de la mère, ce lien absolu, fusionnel, qui est peut être
d'ailleurs à relativiser, notamment en terme de durée : Certains spécialistes semblent dire que cette théorie de la fusion sur 3 ans est plus idéologique que pragmatique, l'autonomie d' enfants
de moins d'un an ayant été observée en quantité non négligeable...Mais pour revenir à cette "idée", freudienne ( encore une fois si j'ai bien entendu ) de la fusion nécéssaire jusqu'à - grosso modo - 3 ans, je
comprend alors, dans ce cadre là, la nécéssité de la présence physique de la mère ( elle est l'objet d'un tel invesstissement pour lui ), ainsi que la dimension potentiellement traumatique de son
abscence... ( NB : que ce rôle d'acceptation inconditionnel soit rempli par la mère génétique ou autre, voir un homme, ne change pas l'essentiel, à mon humble avis
) Je comprend, et ces spécialistes expliquent que dans ce cadre fusionnel le père n'a d'existence que, non pas vulgaire, mais irréel en soi je dirais, ou plus exactement
symbolique : genre il ne sert à pas à gand chose dans l'immediat : la préoccupation de l'enfant est de survie et de develloppement si intensif qu'une seule et même personne, celle d'où il
provient ( symboliquement ou génétiquement ) peut y réponde, à l'instar de deux amants qui fou amoureux sont comme seuls au monde ...Voilà donc ce que j'ai compris relativemment aux préventions qu'emettent ces
défenseurs de la cause de l'enfant plus ou moins explicitement ennuyés avec ces histoires en nombre exponnentiel de garde ou de résidence alternées ... D'ailleurs, ils parlent, depuis leur
experience professionnelle, leurs observations chevronnées, de conséquences psychiques de gravités variables en cas de non respect de cette "dépendance maternelle" : L'enfant n'ayant pu faire
aboutir sa fusion, ayant été entravé dans, trop privé de, sa nécéssité, de son invesstissement ( car privé de son objet materiellement dans tous les sens du terme, de sa visibilité materielle
dans les trois sens de la temporalité, et de sa perception dans les cinq sens du corps...) devra, pour se construire comme sujet, comme indépendant, autonome, pour réussir à se détacher,
réactualiser à l'adolescence cette nécéssité, malgrés lui, que ce ne soit
plus le moment ou
non, que ce soit même au contraire le moment d'aller explicitement, socialement, dans l'autre sens, il n'aura quasi pas vraiment le choix de se montrer different des autres, préoccupés, et
finallement angoissé et donc doublement angoissé : d'une part par ce manque, ce besoin socialisant, primaire mais socialisant, de vivre hors de l'uterus, une fusion à l'air libre, comme
compensatrice, sous forme de merci à -et de dependance avec- la mère...et angoissé d'autre part par le fait qu'à ce moment là de la vie, l'adolescence, la population marque explicitement, de
façon socialement forte, la chance et la joie de cette amour abouti, achevé, de cette autonomie aquise donc. Il devra donc, car ce sera son devoir du moment, pas le choix,
trinquer. Pour ma
part je crédite cette these. Simplement je touve qu'il faudrait l'aménager, la relativiser : Par exemple, premiere chose, je ne pense pas qu'il soit nécéssaire à l'enfant d'avoir perdu de vue
trop longment et cruellement sa mère pour être victime d'angoisses. On sait trés bien que les angoisses du nourrisson peuvent surgir alors même que la mère est simplement hors du champs de
perception du nourrisson, par exemple dans la cuisine, au réveil du petit, alors qu'il est affamé par exemple, ce dont il n'a pas eu le temps de s'habituer in utero
... Mais bon, voilà,
cette remarque, au lieu de dédramatiser la théorie de la fusion, ne fait que la rendre d'autant importante ... Non, une vraie relativisation de cette "théorie-principe de précaution" serait de
dire, finalemment, pour ma part en tous cas, que l'essentiel est une question de "feeling" et d'amour : si la mère aime vraiment son enfant, elle l'englobe dans l'existence, le comprend à fond,
par là, sait comment le protéger d'une trop grande distance, et distanciation, d'une trop grande proximité avec ce qui ne le reconnait pas, ce qui n'est pas disposer à l'aimer, le privilégier,
car il faut bien que je le dise, le fond de ma pensée, toute intuitive soit-elle, est que le nourrisson -et l'enfant jusqu'à ces deux ou trois ans ( je ne suis pas spécialiste du tout )- à besoin
d'une personne qui l'aime inconditionnellement ( exclus donc les chantages affectifs qui en impose dans le pathos ) une personne, au moins une, qui soit tout entiere disposée à donner sa vie pour
la sienne ( et non pas disposée à verbaliser à l'enfant une telle idée, trop lourde et vide de sens en ce qu'elle se vit et non s'exploite au profit du pathos d'une mère incapable de tout donner
justement au point d'essayer de remplir ce tout avec des verbes définitivement décharnés, et son sujet, définnitivement décalé... sonnant évidemment comme un aveu d'echec un peu précoce pour
l'enfant, à priori ) ...Bref, je ne sais pas si j'ai été trés clair, mais voilà ce que je pense. Enssuite, si je n'existe en tant que père que dans le discours de sa mère
- donc symboliquement - alors ce n'est pas tout à fait en tant que père psychologique d'evidence d'une part, mais en tant qu'un des pères, même si je suis le
vrai...Je vois les choses un peu ainsi, un
gain d'éléments à maîtriser pour elle et son corolaire en réussite à savoir un gain de maîtrise, de plus en plus si je ne m'abuse ( mais là est toute la question : savoir si je m'abuse comme j'en
suis coutûmier ) comme si elle, depuis la structure formelle principale ( principale du point de vue psychologique : la famille de maman ), trouvait, creschendo, à l'instar de sa socialisation (
maternelle au sens large et bientôt aussi au sens ecole... ), une cohérence, un "plus" en terme de sens social à une situation perceptible, sans doute percue par elle ( j'ai du mal à croire à
l'imperceptibilité total de certains faits quand il y a des frères et soeurs qui eux sont du père vivant en couple avec la mère ), situation qui se retrouve dans son nom qui est aussi le mien,
point commun de potentielles convegences à venir ... quand les personnes en présence savent composer, avancer sans oublier personne dans son devenir, la vie
croît. Mais
l'objectif à l'ordre du jour n'étant pas vraiment de se rassurer sur un processus fort entamé, je suis et demeure à l'écoute. Même si je n'ai aucun doute, absoluement aucun, sur le fait que Julie
à trouvé sa place et que l'alternance de residence lui pose un probleme de plus en plus subalterne et construit dans une dynamique de réussite et d'integration cohérente et
affective.
Par mkl
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