Mardi 2 février 2010
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04:06
J'étais assis, je révisais mes cours, adossé au mur de la cafette, le sourir aux lèvres, et le soleil
resplendissait. Elle, a quelques mètres de moi,
était assise avec sa copine, qui ruminait un chewing-gum. Cette derniere s'agitait : "il va le faire, il va se lever", "qu'est-ce qu'il attend?". Je levais la tête de mes cours quelques secondes
de temps à autre. Chaque regard volé était une éloge et un appel d'amour. Je vous expliques : Le film n'est pas tout à fait muet, la non-action se déroule il y a quinze ans, se situe
dans la cours du lycée et ne nécéssite pas plus de quinze minutes de bobine. Je rembobine un peu : Quelques minutes au par avant nous étions en cours d'anglais, j'avais regardé ma belle quelques
secondes, profitant d'un moment où elle répondait admirablement, so british, à une question de notre professeuse. J'avais pris la parole moi-même précedement. On ne se connaissait pas ( ce
cours réunissant exceptionnellement trois classes ) mais il avait dû y avoir un flash dans l'air car à l'inter-classe, surprise agréable, je lui plaisais... Fin du rembobinage.
Nous étions donc assis ( comme le suggere le petit dessin ) et son visage était celui de la beauté. Il aurait suffit que l'un de nous se lève et d'un baiser, d'une parole, d'un
sourir, nous aurions ce jour là connu l'Amour... Mais non, rien. La sonnerie a retentit. Elles se sont levées, s'en sont allé. Elle, légerement au ralentit je crois, arachnéenne, presque
reculant, une obscurité en elle... Je ne sais pas plus. Biensur c'est honteux de ma part. Je restais assis et tombais dans un puit de mélancolie profond(e), toute l'amertume me montait au coeur
et à la gorge, plombé, tout devennait sombre, je pesais 200 tonnes. Les ruchs du film vont trés loin : le soir, un ado debout à sa fenêtre. Voilà. Rien de trés divertissant. Tout était
devenu fade, la moindre note de musique était frappées de fadesse, d'inanité. Seul l'air des grands espaces pouvaient contenir ce manque, cette amertume. Par la fenêtre une respiration en
appelait une autre. Je n'ai pas trouvé de titre à ce film. Pour "Croccodile dundee" faudra repasser, ça c'est certain. Bref un petit recit qui fairait un bon gag dans un spectacle d'Eli Semoune.
Pourquoi pas?
Par michaël
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Mardi 5 janvier 2010
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/2010
13:51
ANECTODE SYMPA PARCEQU'IL PARAIT QUE
L'ETONNEMENT ET LE RIRE SONT BONS POUR LA SANTE : A en croire le livre «Comment Warren Beatty a séduit l’Amérique», rédigé par le journaliste Peter Biskind, l’acteur de 72 ans aurait couché
avec 12 775 femmes dans sa vie!
Selon Peter Biskind, Warren Beatty aurait perdu sa virginité à 20 ans. Or, si l’on imagine qu’il a eu ces liaisons avant son mariage avec Annette Bening en 1992, on arrive à 365 conquêtes par
année! Déjà que l’acteur n’avait pas à rougir de ses célèbres conquêtes, Madonna, Jane Fonda ou Diane Keaton, pour ne citer qu’elles, le voilà hissé au panthéon des séducteurs.
Par mkl
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Dimanche 3 janvier 2010
7
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22:15
Le monde des idées j'en ai déjà parlé un peu : des objets de la conscience, en tissant des liens ( notamment de
causalité ), on fait des idées, des explications, des problemes à résoudre... En général, quand on dit quelque chose, les liens ne sont jamais que purement logiques, ils sont aussi
psychologiques... Ainsi le monde des idées n'est pas étranger à celui du corps - qui, effectivemment, pense et vit. Et si ce monde est aussi celui des illusions ( et des symptômes ), il me permet
néanmoins ci et là de comprendre que pour fonctionner il ne faut pas contourner la bêtise, ni sa structuration dans le temps. J'aurais tant de choses à dire encore, mais ne
sachant les exprimer, je finirais là. Et je vous renvois à ce titre "idée bête" qui n''est peut être pas tant oxymorique que cela.
Par mkl
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Dimanche 15 novembre 2009
7
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/11
/2009
16:53
Bonjour
à toutes et à tous, Une intuition m'est venu : Comment pouvons-nous accepter que notre espece n'en soit qu'au tout début de son histoire? Pas simple, car c'est accepter de n'avoir été qu'un
minucsule maillon primitif qui ne sera pas là quand l'espece sera enfin sorti de ce statut primaire. Mais il y a des consolations : Dans les années 50 un certain pouvoir d'achat dû à
l'industrialisation permet aux travailleurs de tapisser leurs murs en style Louis XIV ( ça fait chic ). Nous nous métissons, ça c'est une belle chose. Par contre si les premiers H.L.M poussent,
il faut avouer qu'il y a plus d'intelligence dans une pyramide ou une cathédrale que dans ces rectangles de béton. Et pourtant les uns sont plus utiles et nécéssaires que les autres... Et puis
les tabous continuent de s'effriter, la télé prend sa place peu à peu, le secteur tertiaire aussi, et le capitalisme se fait plus manifeste, chacun en veut une part : ce sont les révolutions
populaires et sociales... Le progrès sociale, c'est sans doute là le veritable apport comparativement au pyramides ou à Mozart car ce progrès est humain et lui aussi dure, dure encore et
encore... Et de surccroît est baucoup plus réaliste et serviable que Mozart ou autre... Biensur rien n'est tout rose : la robotique et l'informatique commencent à mettre des travailleurs
courrageux et physiques en marge du systeme. Bref, Trés vite arrive Internet, on y est : Et au delà des premiers penseurs de la conscience et de la démographie ( existentialistes singuliers
et marxistes appliqués ), la disponnibilité et l'interactivité informatique s'empare de toute l'Histoire de l'Humaine nature, sa préhistoire, le peu qu'on sait de l'univers, du corps, de
l'esprit, de la politique, etc... Tout le savoir est mis en commun et en interactivité... Dans cette aire communicationnelle il y a toujours les soucis sociaux mais cette fois hyper-représentés
et problématisés par les mass médias. Les gens en parlent par écrans interposés, et pendant que certains dépriment, croyant que c'était mieux avant, d'autres, heureux ou se vivant stars, savent
que c'est tout le contraire. Bref, plus ca va, plus on est, plus il y a de représentations, de volontés, plus il y a de technologies, de techniques, et de risques planetaires... Et plus la
société est ouverte, démocratique, plus il y a de problemes de communications, ce qui motorise aussi la vie.
Par mkl
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Samedi 14 novembre 2009
6
14
/11
/2009
04:16
Par mkl
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