Lundi 7 décembre 2009
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Bonjour à
toutes et à tous, Alors. Le bon sens, ce n'est pas le Q.I. On parle de raison mais gardons l'expression "bon sens" qui parle de direction, de signification, et de satisfaction. Dans le monde des
idées le bon sens, je pense, est l'art, jamais achevé, de sortir des shémas de pensées pour mieux retrouver l'essentiel : vivre. Que dire encore? Qui dit vivre dit identité. En bon normopathe je
vois dans nos shémas de pensées deux indentités en reciprocitée : sexuelle et personnelle. Tout ceci étant du vivre ou bien alors du n'importe quoi, du shémas, de la raison
pure, pour cataloguer l'autre ( par exemple l'idée que les bi- homo- ou pan- sexuels serait anormaux ). Donc, voilà : le bon sens n'est pas l'apanage de quelques-uns. Il dépasse les clivages
sociaux... Le bon sens tient peut être dans la maniere de vivre, mais plus fondamentalement il puise sa source, je pense, dans le "vivre" donnée à la question "vivre ou ne pas vivre?" Mais
évidemment cette réponse c'est vivre : non pas le mot évidemment, mais l'action de l'âme et du corps dans le réel. Alors vient une question : qu'est-ce que vivre, si ce n'est par
soi-même, corps et âme? Soi-même... Qu'est-ce qu'un "oui" à la vie qui ne serait pas du fait d'une conviction personnelle? Un "oui" en attente de validation, de
confirmation... Pour autant que ce "oui" soit plein ou incertain, il se doit d'être travaillé par son auteur en vue d'être moins doutant, douteux et plus sûr, certain et
plein. Ce travail c'est là que je trouve le seul bon sens digne d'être exploré. Pourquoi? Tout simplement parceque je ne vois vraiment pas comment être heureux en esquivant l'imperfection et
la tiedeure de la réponse à la question suprême du vivre ou ne pas vivre. Je veux dire qu'il ne s'agit pas seulement d'être soi. Sans quoi on peut s'arranger. Il s'agit déjà de dire oui à la vie,
et c'est ainsi que l'on est soi... Il faut déjà répondre à la question, sinon ce n'est pas du bon sens. Etre soi sans répondre à la question c'est être un corps, dire oui à la vie
c'est vivre. L'âme est interrogée, il faut répondre. Certes il est aussi question d'espoir, et donc de craintes, ou d'un certain respect, de l'amour en somme... Mais s'il est
rien de moins sensé que la crainte subie du oui à la vie, il n'est rien de plus sensé que cette crainte dés lors qu'elle est ce oui qui la trenscande de lui-même, par amour donc. Dans tous les
cas, sans cette affirmation de la vie, les directions prises ne sont jamais les bonnes, les significations données toujours eronnées, absurdes, et ainsi n'y a t-il jamais pleine satisfation. Mais
alors plus que tout, le bon sens c'est d'accepter parfois de ne pas se poser de questions... CITATION DU JOUR : Etre c'est
déjà devenir et devenir c'est déjà être. L'essentiel est déjà l'existentiel et l'existentiel déjà l'essentiel. Et les SDF crèvent sous les ponts et nos yeux" ( myself
)
Par mkl
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Publié dans : hyper-réalisme?
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