Lundi 2 novembre 2009
1
02
/11
/2009
23:17
Bonjour à toutes et à tous, Plus jeune, rappelez-vous, pour nous prévenir du danger nos parents exprimaient un "non", un interdit donc, ou plus mollement une prévention
explicative pénible ou terrifiante... Pourtant le besoin de vivre l'experience était toujours si grand qu'après avoir jauger le risque à l'aûne de l'interdit, nous finissons par laisser venir le
risque ou par le prendre précautioneusement. Ne dit-on pas à propos que les interdits sont fait pour être bravés? Evidemment, une fois le mal fait, comssommé, ils nous répondaient "ça
t'apprendra". Tout le monde avait raison : Seule l'experience enseigne... Donc ce besoin de vivre est bien puissant : bouger, rire et pleurer sont autant de verbes qui ne s'agenoux pas
devant la parole de l'interdit mais qui malgrés elle et grâce à elle, se transmutent en courage et discernement... Donnant son premier vrai sens au verbe "braver"... Bravoure qui
permetra à l'adolescent de devenir adulte et de lui aussi fonder une famille... Laquelle bravoure est propre a chacun, n'est autre que celle d'un être particulier, perserverant dans son
être, puisqu'elle consiste à vivre par soi-même ( plutôt que par le Pape ), de se risquer soi, son être, en equilibre reflexif entre courage et prudence... Les enfants sont toujours
plus courageux et conscient qu'on le croit... Et quoiqu'il en soit, l
'interdit n'est
jamais que la parole qui porte sur l'experience, ce qui est dit entre nous, il est précieux comme notre histoire. Et, même si l'enfant oublié peut se faire image de
l'interdit pour survivre, à priori l'interdit n'est pas une condamnation de l'être, de même que la vie n'est belle qu'à posteriori... Souriez, vous êtes filmés.
Par mkl
-
Publié dans : pédagogie
-
4
-
Recommander