Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 06:31

Dieu que cette histoire finit mal !
On n'imagine jamais très bien
Qu'une histoire puisse finir si mal
Quand elle a commencé si bien

On imagine pourtant très bien
Voir un jour les raisons d'aimer
Perdues quelque part dans le temps
Mille tristesses découlent de l'instant

{Refrain:}
Alors, qui sait ce qui nous passe en tête ?
Peut-être finissons-nous par nous lasser ?
Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé !

Tourne ton dos contre mon dos
Que vois-tu ? Je ne te vois plus
Si c'est ainsi qu'on continue
Je ne donne pas cher de nos peaux

{au Refrain}

Par michaël - Publié dans : musique
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Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /2010 08:30

Applause
Les gens ( marque déposée ) on eu le droit à des divertissements sans piquants genre "Cocoricocoboy" et sa playmate aux seins plats ( XX ème siecle ), ou encore "La classe" et son Bézu à l'encéphalogramme plat ( XX ème siècle encore. Décidemment quelle décadance ce siècle ! ). A l'aube de ce nouveau millénaire France Télévision fait une dépression nerveuse, prend un peu de distance sur ses productions, en panne d'inspiration. L'occasion pour moi de proposer ici un nouveau jeu télé dont je viens d'avoir l'idée et que je voudrais voir diffusé sur Arte puisque c'est à peu près la seule chaîne qui ose me surprendre.


Titre
Le Shakespeare Shwo !

Le concept tient dans la question suivante : comment répondre sous calmants à la question "qui suis-je?" L'idée est novatrice à la télé en ce sens où il sagit de démontrer que l'identité n'a rien à voir avec les arrangements conscients de l'intériorité et que c'est en situation de somnolence que se révèle la Grande Vérité ( marque déposée ), le verdicte : elle est ou elle n'est pas.

Le joueur idéal pour ce jeu tragi-comique est la catégorie sociologique "littéraire" de sous catégorie psychologique "introvertis".

L'animateur Je propose le psy d'M6 qui a déjà l'habitude de travailler dans la vitesse et sur des pieds d'estale pas possibles.

Le déroulement  - L'animateur commence par demander au joueur sous calmants de la classe des déshinibiteurs de parler de toutes les choses cachées dans sa vie, surtout en matiere de sexuallité.

- L'animateur doit utiliser tous les outils pour déstabiliser le joueur : le soupçon, l'étonnement moral, le langage equivoque de part ses connotations sexuelles, les huées du public, etc...

- Quand le joueur se sent diminuer, ne sait plus trop quoi penser, vient le moment de l'interview de sa famille, parents, frère, soeur, femme, enfants, etc... Il ne faut pas un aspect "tribunal". Juste qu'ils aient l'air de vouloir se défendre d'aimer vraiment le joueur, qu'ils soient sur la retenue. A titre d'exemple, la soeur pourra rappeler que petit il ne partagait pas ses jouets, la maman qu'il restait enfermé à joué au lego, au puzzle ou faire touche pipi avec le catalogue la redoute, la femme que c'est un lache, une petite quequete, etc, etc

Les préalables Il aura fallut au préalable se renseigner sur les lectures du joueur. Par exemple s'il a lu le "Tractatus philosophicus" de Wintgestein, alors certains comédiens dans le public hurleront la célèbre phrase détournée ainsi : "Ce qu'on ne peut dire il NE faut le taire, il FAUT nous le dire !!"

De même il aura fallut se renseigner sur ses choix musicaux. Si par exemple il aime Claude Francois, alors faire défiler des images et chansons de claude francois ayant trait à la question de la perte, de l'amour perdu, etc... Il sera précauniser à ce moment que quelques comédiennes dans le public paraissent au bord de la spasmophilie, en larmes, hurlant comme si claude francois était sur le plateau. 

Le final Mettre le joueur tout nu et lui jetter des cacaouettes. Le joueur qui en sort parfaitement indemne touche 4 millions d'euros.

Les produits dérivés DVD en plusieurs saisons, Best of, etc...

Voilà mes amis producteurs. Mettre le tout en une boite de conserve. C'est prêt. Poser l'etiquette "Shakespeare shwo" sur la marchandise et voilà.

Par michaël - Publié dans : humour noir
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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /2010 08:06

Caspar_David-Friedrich.jpgJe partirais avec cette histoire, avec elle, toi, seule à m'avoir rencontré ainsi. Il restera une brillance, un sourire, dans le cosmos. L'espace de quelques temps, j'ai vécu, un peu, baucoup. Au début j'y ai mal cru, puis je me suis fait violence, puis je t'ai aimé de façon plus réaliste, puis c'est fini. Fini... Drôle de mot. C'est presque rien, c'est toute une vie, c'est la fin.

Je suis à la fenêtre, il fait nuit, il pleut, ma télé est plus qu'éteinte. Pas si loin, presqu'à côté de moi, une personne vit l'enfer dans son esprit. C'est un emboîtement de boîtes d'enfer, de mouroirs institués. Là, à peine plus loin, un enfant, enfermé dans sa famine, meurt, lèvres gonflées, sèches, regard dans le vide. Je lève la tête, il pleut toujours, personne à l'horizon. Ce monde, c'est le reigne des disproportions... Comme signe d'une impuissance à le changer... Dans cette fraîcheure, à ma fenêtre, je crois sentir les effluves salines de la mer. On dirait... On dirait que c'est ainsi. Que c'est ainsi...

Comme une multitude de mondes dans un seul. Une moitié s'en sort bien, l'autre pas. Dans chacune, tout une graduation... Certains, travailleurs, se battent pour gagner un peu plus. D'autres cherchent un carton chaud pour ne pas mourir cette nuit. Et puis il y a celui, saoul, bourré de calmants. Lui, il tombe, inconscient, se claque la machoire contre la cuvette des wc.

Je remarque que les nuages sont bien gris cette nuit. Je repense au bonheur. Celui des vrais chanceux. Croyiez mon vomi, madame, monsieur.

Suis-je, moi, chanceux, ou non? Suis-je moins egoistes que les autres? Je pourrais me révolter de voir que ce sont parmis les plus pauvres qui s'insurgent et finissent sous les coups de la loi. Mais ma raison me dit qu'il ne s'agit pas de vouloir mille et une choses, qu'au contraire, il s'agit d'accepter les règles, les vrais, et de fonctionner.

Il est tard, je commence à avoir faim. Je met l'assiette dans le micro-onde.

Rester derriere sa fenêtre, rester dans les généralités, les grossiertés : la loose.
Je rallume la télé pour me rappeler combien j'existe.

Par michaël - Publié dans : pensées - Communauté : de nuits ennuie
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /2010 23:35

personnes.jpgLes mots? Qu'est-ce que jen ai à faire?? Les mots c'est tout ce qui reste quand on a tout perdu. C'est tout ce qui reste quand on ne veut pas tout perdre. Ni buts, ni moyens, juste quelques confusions, quelques rougeures. Juste un interdit, juste un regard, un geste, un effleurement, un acte manqué. Une douleur ou un plaisir, une complicité, un bonheur, ou une fin. Les mots ne sont fait que pour une personne, ils expriment un lent battement de paupilleres entre deux personnes qui se croisent.






Par michaël - Publié dans : pensées - Communauté : de nuits ennuie
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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /2010 05:42

il-etait-une-fois.jpg

La "drogue-récompense" par excellence qui permet à l'humain de vouloir continuer, de pouvoir encore faire des efforts, c'est l'amour. Darwin dirait que l'amour a été séléctionné par l'espece et que sans cette somme considérable de plaisir les humains ne se reproduiraient plus, ou peu, et biensûr que la démographie s'en ressentirait. Freud, lui, parlerait d'Eros et Rousseau dirait que le contrat social est une expression de cette séléction... Ils parleraient... Enfin... Ils le font, ici, ils sont là. Alors l'amour, crois-moi, est exponantiel. Comme le travail d'ailleurs puisque ces deux domaines forment la symétrie basale de l'Histoire, structure vivante en équilibre extentionnel. Tu vois, il s'agit bien à la fois d'une récompense et d'une drogue inscrite dans notre évolution... C'est basique, je sais, mais continuons. Que disent les sciences de l'Homme qui s'appuient sur les observations du cerveau et les modeles physico-mathématiques? Elles parlent, entre autre, de sérotonine et de dopamine. C'est un autre domaine mais il rejoint la grande Histoire. ( Oui je viens ni vu ni connu de vous repasser une couche de manichéisme philosohique. Après tout l'amour n'est peut être qu'une émotion parmis une multitude? Passons ) En fait, le contrat de Rousseau consiste à accepter le fait que l'Homme est voué à l'amour.  Or, ce n'est pas simple : nous sommes parfois si mal aimé. Parfois aussi la solitude est trop subie. Je peux en venir, au nom même de cette vérité, à vouloir m'occuper seul de problèmes qui ne sont pas les miens. Il faut penser à soi-même. L'epistemologue Karl Popper explique que l'âme assure l'equilibre du corps - et ainsi donc de la pensée... L'âme c'est un peu le corps, donc la pensée, et c'est donc aussi l'auto-affection, l'équilibre et l'amour... Pour tout le monde je crois il est question de solitude et de passions. Mais l'idée autour de laquelle tourne toutes les autres : c'est l'idée de lacheté ! Il faut avoir le courage de ses passions. Parmis toutes ces solitudes plus ou moins originales, belles, policées ou polissonnes, toutes reliées par leurs limites, quelques unes seulement se rencontrent, car leurs passions se ressemblent, ou au contraire, ne se ressemblent que dans la mesure où elles sont l'expression entiere d'une entiere personnalité... Tu aimes le tantrisme? Non je plaisante. Bon... Une chose importante encore : Si tu parviens à accepter tes incapacités, n'oubli pas d'accepter tes capacités. Je veux bien être ralentit, autant qu'il te faudra. De toute façon, une fois que je serais connecté par tes yeux, mon bonheur passera par le tien...



Par michaël - Publié dans : pensées - Communauté : de nuits ennuie
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tout en finesse

l'auteur : michaël

  • : journal

Edito amphigourique

Blog anti-copié-collage de textes. Blog pro-tapage de textes, parfois nocturne.  Et, au fait... Et si ce blog ne m'appartenait pas? Hé bien oui, ce blog ne m'appartient pas. Rien ne m'appartient. Je suis comme vous face à ce machin, appelé blog, et si l'un d'entre vous veut y publier un article qu'il le dise, je n'ai pas le droit de l'en empêcher. Je peux même communiquer mon mot de passe à celui en qui j'aurais pleine confiance. Mais à quoi bon publier sur un autre blog? Les commentaires suffisent peut être. Bon... Que dire de plus? J'exagère biensûr. Et je sais bien que l'appartenance est un sentiment important. Mais il faut bien reconnaître, sur un certain plan, pas plus finaliste que causaliste, que je ne suis qu'un petit amphigouriste simple qui aime la simplicité, la vie, la musique, et surtout ma fille...

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