Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 20:57

A pleurer de  rire : une situation pas possible. Infernal. Ubuesque. Le service est copieux... de bout en bout...
Voici, parceque le rire est indispensable à la survie :





NB : J'avais envie de rigoler de tout, de la bêtise humaine, et, de fait, de la mienne. J'aurais aimé que les personnes invitées pour leurs voies, rigolent elles aussi par réciprocité, et parceque c'est mieux que de pleurer. Mais certes c'est une naïveté de l'espérer puisque lorsque ce n'est pas drôle, ce n'est pas drôle...




Par michaël - Publié dans : grand art
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 13:12

TRAIT_-1.JPG"Princesse" c'est ce mot que je ne t'ai pas dit, que j'ai oublié de te dire, que je te dis en retard, que je devais te dire, qu'il faut que je te dise et que tu sais à présent que j'aurais dû te dire. Ce mot ne pouvait et ne peut se dire dans l'artifice, ce mot est sacrée, ce mot est le tient à présent, à défaut d'avoir été le mien... Il efface tout pour simplement te recouvrir d'amour, et s'il ne recouvre ni n'efface rien, c'est que tout est déjà recouvert et effacé. Au moins il te rend justice et ne prétend pas être prononcé par autre chose qu'un homme de passage, une poussière envolée ci et là dejà au grés de vents...

Par michaël - Publié dans : pensées
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 01:20
Car certaines images peuvent réveiller certaines certitudes, certaines sensations de conforts et de sécurité devenues un peu habituelles comme qui dirait...


 



 

Par michaël - Publié dans : grand art
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 07:41
Chaque jour, les images qui parviennent d'Haïti montrent l'ampleur du désastre. Si les secours s'organisent à Port au Prince, la situation y reste dramatique avec le manque d'eau potable, de vivres et de médicaments. En province, les habitants rescapés rencontrent les mêmes difficultés et appellent au secours la communauté internationale. Ainsi dans la ville de Jacmel.

• Témoignage de Yvan Prosperini, membre français de la Mission de l'ONU :

Jacmel, la 4e ville du pays, située à 40 km de l'épicentre dans le sud de l'île, a été détruite à 60% et compte de nombreuses victimes. Elle souffre d'une pénurie d'eau potable, de nourriture et de carburant. La désorganisation est totale puisque les liaisons avec la capitale sont extrêmement difficiles (la seule route est coupée en quatre endroits) et les liaisons téléphoniques très limitées. Cette ville est laissée quasiment à l'abandon : on se demande même si les autorités ont bien pris conscience que cet endroit a aussi été fortement touché par le séisme.
Yvan Prosperini, un des membres français de la MINUSTAH (Mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haïti), le seul sur place formé pour répondre aux situations d'urgence (Master d'aide humanitaire, urgence et réhabilitation à l'Université d'Aix-en-Provence), joint par téléphone, souhaite que soit prise en compte dans les plus courts délais la situation de la ville de Jacmel dont l'unique hôpital est en partie détruit. Certaines des écoles se sont effondrées sur les élèves ; les réserves d'essence, d'eau et de nourriture sont limitées.
Il pense indispensable que soient acheminées d'urgence les aides matérielles nécessaires (eau, nourriture, essence), que soit désigné sur place un responsable de coordination de ces aides en liaison directe avec les autorités de l'ONU et de l'état haïtien, que le détachement de militaires sri-lankais (dépendant de la MINUSTAH), présent sur place et actuellement immobilisé faute d'ordre, puisse devenir opérationnel pour aider la population réfugiée sur le stade de la ville et qui, pour l'instant, est secourue par des bénévoles locaux désorganisés.
Il faut aussi que des équipes de secours spécialisées puissent d'urgence déblayer les immeubles effondrés, notamment les écoles où de nombreux enfants peuvent encore se trouver, et aident à consolider la seule structure hospitalière dont la fragilité des bâtiments fortement touchés par le séisme, limite considérablement l'utilisation.
Dans la situation actuelle de la ville de Jacmel et des autres villes - dont la capitale - détruites par le séisme, une solution à envisager pour permettre à la population de s'organiser pour poursuivre une vie sociale normale, serait de créer des camps de réfugiés dans des structures de toiles en vidant ainsi les parties totalement détruites des villes pour permettre leur reconstruction dans les meilleurs délais.
Dans la même perspective, le gouvernement et les autorités de l'ONU pourraient être transférées au Cap Haïtien pour les rendre de toute urgence opérationnels pendant que les infrastructures minimales indispensables au fonctionnement du gouvernement et des organisations internationales seraient reconstruites.
Il serait enfin souhaitable que la MINUSTAH dispose d'un mandat intégré permettant une réelle action efficace auprès des autorités civiles du pays, aussi bien au niveau national qu'au niveau régional et local.



haiti.jpg 


Pour éviter la multiplication des pillages, une voiture de police patrouille dimanche dans le centre de la capitale.

Par michaël
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 04:04

De l'autre côté de ma fenêtre n'est pas Haîti. je suis debout respirant fort, en larmes, de la même composition que tous les Haîtiens, pas au même lieu, pas né à cet endroit du monde, Si la culture est une respiration universelle, les frontieres, les differences, n'ont plus de sens dés lors qu'on enferme dans la misère. Il y a un moteur à hisser par le haut, à partager la possibilité de la joie. De nos gênes nous ne devrions pas tasser la dette. Les architectures et vers du poête de ta ville trahissaient le vide dans ton ventre et entre tes doigts. Petite fille de trois ans, tu résistais, dans la rue, ton coeur battait, ta maman priait, tu étais à terre. Ton papa aussi aura baucoup souffert. Je suis aussi un papa pour toi l'espace d'un monde. Julie t'embrasse, fort, elle sera au bout du fil pour toi. La misère, alors, sera devenue moins abjecte.




Le soleil se couche...
Par michaël - Publié dans : pensées
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés