pensées

Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 20:41

objectif.jpg

Des sociologues, historiens, philosophes, politiques, économistes, et même des scientifiques et des buiznessmen, prennent des photos de la société, du monde, de tels paramètres, d'aujourd'hui, d'hier... Ils les expliquent, grossierement parlant ils forment des descriptions, des prescriptions... Il s'agit d'être objectif, prendre des photos sans y ajouter d'effets. De là des lois sont mises en projet par le gouvernement, proposées par les parlementaires, puis votées par les députés et les sénateurs. Ainsi donc, il faut voir clair, prendre de bonnes photos, les bien expliquer : c'est la base de la civilité, de la politique au sens général, qui a pour devoir et droit de gouverner toujours du mieux possible... Mais biensûr tout le monde n'a pas le même objectif... Et une fois tel parti politique élu, on peut voir des paparazzis pointer leurs objectifs sur ces trés hauts appareils, fonctionnaires, de l'Etat. Et des personnes discuter les lois et les objectifs...

Par michaël - Publié dans : pensées
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 00:26

chemin-de-fer.jpg Photographie de Jack Delano, 1943, Santa Fe R. R. yards, Argentine, Kansas.

Courrir dans la tuyauterie de son lavabo. Marcher à quatre pattes dans le néant. Déambuler sur une cuillère de confiture renversée sur la table. Jongler avec des pétales liquides. Glisser sur une larme de soleil. Changer une ampoule éléctrique sur une lune de miel. Descendre au grenier et tomber dans un trou ou un tunnel enneigé. Passé derrière, à la place du mort, l'arme à gauche. Baver ses dents sur une table en nikel. Remonter la plage vers l'autre, à jamais. Et pour toujours tourner comme une toupie pour te voir de mes yeux vus. Ca n'existe pas. Et pourquoi pas? Non ça n'existe pas, mais pourquoi pas?

Par michaël - Publié dans : pensées
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 02:09

dyn005_original_400_400_pjpeg_2579114_99c62611c0119c7940851.jpg ( Le création graphique ci-dessus est empreint )

La vérité existe comme cet oiseau qui chante sur une branche, Cette façon de vivre est douce comme le printemps. Elle est direction, sens dans lequel coule ce fleuve. Entre tendance et idéal chez la personne qui se cherche, Elle n'est jamais arrêtée. Comme cette poussière dans le vent, Cette pomme qui mûrit, Cette toile d'araignée sur un mur fissuré, Cette fenêtre sans maison, le monde. Pour la cerner il y a des écoles, des boutiques, Des chapelles, des courants ( d'air ), des croyances, Des théories, des hypothèses, Des idées, des personnes, Des choses et d'autres...

Par michaël - Publié dans : pensées
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 01:07

Le-chat.jpg

 Poils au vent, le chat avançait lentement, nonchalament. Il s'agissait d'un vieux chartreux. Ses poils étaient longs, ses pattes de velours. Il longeait ainsi les bords des maisons sous un soleil levant. Chacun chez soi goutait son croissant du matin. Lui dégustait le moment en longeant gentiement la ruelle, les coussins sur un bitume commençant à chauffer doucement. L'instant était délicieux, délicat. Un moment dans la journée, unique, irréverssible, majestueux, galvanisant, presque triste. Tout à coup il se laissa promptement tomber sur le flanc, comme on dégringole sur sa serviette de plage. Le ruisseau à côté, continuait de pulser un air de fraîcheure, carressant les cailloux ronds, polies, presque trensparents. Les feuillages bruissaient légerement comme pour faire echo aux frissons du pelage félin.

 

Par michaël - Publié dans : pensées
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /2010 00:54

goeland.jpg

Une goutte d'eau légerement arômatisée et sous son poids ovalisée, lisse comme un oeuf opaque et fermé, était venu frissoner en équilibre au bout d'une edelweis perchée, sous un soleil égayé par les buses illuminées.

Passant là, le goéland cendré, pris d'une fièvre insensée, dans le vent enneigé, et qui cherchait à manger, repéra, de ses yeux excercés, sinon chevronnés, cette goutte qu'il pris, de haut, de trés haut, à vrai dire et d'emblée, pour de brillantes pupilles dilatées, celles d'un gouter à déguster.

Il plonga. Biensûr en fut abusé, et désabusé, mais le show qu'il bu glaçé, en fut d'autant magnifié que ce fut le scintillement challoupé, laissé par la chute de cette chère goutte alors déboutée, que notre dindon farçi vint gober et immobiliser dans son gozier. Dégouté, dessinant ou opérant une figure dont le soleil fut amusé, virant de bord, passant du coq à l'âne, toujours affamé, il s'en alla, chavirant, désolé, comme une poule mouillée.

A ce moment, les braconiers, tout en bas, repus, bien arrosés et gentiement décérébrés, le touchèrent d'une balle fuselée, profitant de cet instant déséquilibré, le laissant, les ailes cognées, comme décédé, chuter sans alant, ni retour, comme un poid prenant toujours un "s", donc comme un poids dévitalisé, en vitesse accéléré, plonger jusqu'à un point mal famé situé au coeur d'un lac enneigé.

Or, alors même que la noyade aurait pu son déclin parachever et achever pour sa physiologie tout espoir de l'emporter, le goéland su la fin esquiver, et de l'eau glaçé ressurgir avec superbe, comme râblé, les ailes aliées pour s'en sauver, et esquisser un envol sublimé.

Ainsi notre oiseau reparti dans l'AIR INEGALé, crwaler, sous les yeux médusés des braconniers, alors désarmés, les mains échaudées et dépités de ne pouvoir à son chevet s'amuser.

Mais aussi, sous l'oeil plein de clins, d'un soleil régalé.

Par michaël - Publié dans : pensées
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