Un jour j'irais à Las Vegas avec toi
Nous "dormirons" à l'hôtel Bellagio
Et biensûr nous jouerons
Mais sans toi, a quoi bon???
Après analyse pychobiographique de Nietzsche il apparaît clairement, particulierement à l'aûne d'Ecce Homo, que ce penseur-artiste auto-proclamé profitait au 19ème siecle de problemes de santé ( qui l'empêchait de boire du café ) pour rester chez lui et penser baucoup à défaut de vivre pleinement. Il ressort de sa production-enquête confessionesque que la philosophie, durant ses 3000 ans d'existence, n'à en réalité jamais consisté à décrire ou préscrire la vérité absolue, ni même à produire une oeuvre d'art visible de fort loin à l'instar de la muraille de Chine, mais, comme par hazard, à trouver la santé dans la dégustation de Nesspresso.
Je m'explique sur cet article : Il parle de la destinée humaine. J'ai ce droit de mettre des mots sur ce que toute personne ignore tant qu'elle vit. Je voulais dire aussi que la santé parfaite, absolue, n'existe pas, que les morts, au moins, ne souffrent plus, ne sont pas en enfer, mais dans le repos éternel, c'est la seule chose soutenable qu'on peut se dire.
J'étais assis, je révisais mes cours, adossé au
mur de la cafette, le sourir aux lèvres, et le soleil resplendissait. Elle, a quelques mètres de moi, était assise avec sa copine, qui ruminait un chewing-gum. Cette derniere s'agitait : "il va
le faire, il va se lever", "qu'est-ce qu'il attend?". Je levais la tête de mes cours quelques secondes de temps à autre. Chaque regard volé était une éloge et un appel d'amour. Je vous expliques
: Le film n'est pas tout à fait muet, la non-action se déroule il y a quinze ans, se situe dans la cours du lycée et ne nécéssite pas plus de quinze minutes de bobine. Je rembobine un
peu : Quelques minutes au par avant nous étions en cours d'anglais, j'avais regardé ma belle quelques secondes, profitant d'un moment où elle répondait admirablement, so british, à une question
de notre professeuse. J'avais pris la parole moi-même précedement. On ne se connaissait pas ( ce cours réunissant exceptionnellement trois classes ) mais il avait dû y avoir un flash dans
l'air car à l'inter-classe, surprise agréable, je lui plaisais... Fin du rembobinage. Nous étions donc assis ( comme le suggere le petit dessin ) et son visage
était celui de la beauté. Il aurait suffit que l'un de nous se lève et d'un baiser, d'une parole, d'un sourir, nous aurions ce jour là connu l'Amour... Mais non, rien. La sonnerie a retentit.
Elles se sont levées, s'en sont allé. Elle, légerement au ralentit je crois, arachnéenne, presque reculant, une obscurité en elle... Je ne sais pas plus. Biensur c'est honteux de ma part. Je
restais assis et tombais dans un puit de mélancolie profond(e), toute l'amertume me montait au coeur et à la gorge, plombé, tout devennait sombre, je pesais 200 tonnes. Les ruchs du
film vont trés loin : le soir, un ado debout à sa fenêtre. Voilà. Rien de trés divertissant. Tout était devenu fade, la moindre note de musique était frappées de fadesse, d'inanité. Seul
l'air des grands espaces pouvaient contenir ce manque, cette amertume. Par la fenêtre une respiration en appelait une autre. Je n'ai pas trouvé de titre à ce film. Pour "Croccodile dundee" faudra
repasser, ça c'est certain. Bref un petit recit qui fairait un bon gag dans un spectacle d'Eli Semoune. Pourquoi pas?
| Juillet 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||