C'est, bien entendu, un secret enfoncé gravement au coeur de mon coeur, de mon être, C'est un chemin à part entiere, une voie métaphysique, une rencontre au sommet, une vertue, une visite, un voyage, un besoin, une occasion, un être, une rencontre de deux êtres. C'est un sourire qui vogue sur l'océan, une chimère et une éternité.
Un gouffre abyssal vient ici signifier tout ton poid d'âme. Je te vois danser à tout jamais au dessus de moi, et je vois le soleil se coucher. Les étoiles scintilles, respirent, jaillissent d'un monde d'amour.
Mais, tout doucement, ne nous retenons pas, nous n'avons besoin de rien, ni de nous toucher, ni nous retenir, ni l'un ni l'autre, nous n'existons pas. Car tout est déjà là. Ô, n'est-ce pas merveilleux? Tu entends cette musique venu du coeur humain, ce coeur situé au centre de la Terre. Nous sommes loin, adultes, séparés, et encore là.
Ici je revois une caresse balayant ton corps suant sous une pluie torantielle. Ton nez retroussé perle encore. Tes yeux noisettes, ta peau bronzée... Ta bouche sourie pour faire chanter tes grains de beauté. Woo, ton décolté s'échappe, savoureux, et ondule, ondule ton épaule bronzée sous le soleil blanc. Doucement, comme au clair de lune, je te cite une fleure du bien, nous croquons dans cette ville qui nous contiens, dans une bulle. Tu es préssée? Non, cette douceure tu la rêves depuis ton enfance. Tu ondules les bras comme pour les trémolots des vagues, alors même que tu vides ta coupe de champagne. Et puis je te rejoind, et ça n'en fini plus, je t'approche, nous ne faisons qu'un, nous sommes dans monde magnifique. Le soleil oranger nous surplombe. Nous connaissons l'absolu. Il existe.




