Voici des pensées qui me font penser que la foi n'est pas simple, qu'elle est aussi la pédagogie des grandes personnes et qu'elle s'accomode mal avec les solutions de facilités... Ces
pensées de Saint François d'Assise me confirment quelques pensées que je m'étais faites il y a quelques jours : à savoir que face à quelque'un de gentil et d'agréable avec vous, il faut l'être
encore plus. Mais les "propos" que tient ici Saint Francois d'Assise relèvent de la foi ( "Seigneur... " ), ils sont beaux en cela qu'il s'agit d'une prière. Et il y est
question de bout en bout je crois d'une foi, d'une dévotion, d'un amour divin, d'un abandon total, d'une foi totale en Dieu... Une sacrée personne...
Seigneur, fais de moi un instrument de paix !
Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu'à comprendre, à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se trouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle Vie.
Saint François d'Assise


J'ai regardé le petit débat ce soir chez Ardisson. Copé y expliquait, face à une demoiselle voilée, que l'identité c'est le sourire. Je me sent obligé de réagir car j'ai fais un
article affirmant que l'âme n'était qu'un sourire : 


