pensées

Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /2010 18:24
Peut-être le petit d'homme, ici, à eu de telles séquelles, qu'il n'est pas un jour, depuis cette renaissance, où il prie pour repartir... Mais la vie est un phénomène si "extraordinnaire"... Le simple fait de l'avoir vu, la vie, de l'avoir vécu, d'y avoir été, d'y avoir participé, même quelques secondes, heures ou quelques jours, le simple fait de l'avoir ressentit, d'avoir percu ses flux et reflux, cela vaut tellement mieux, infiniement, mysterieusement plus, que n'avoir jamais été, n'avoir jamais figuré, existé, pas même un millième de seconde.
Etre ou avoir été, est sans commune mesure avec le non-fait de n'avoir jamais pris forme dans le ventre,  ni même avec celui de n'avoir jamais commencé à prendre forme dans le ventre, puis être né, mort, ou vivant, quelques nano-secondes, quelques secondes, heures, jours, ou quelques années...
Car dans un cas, une place à été occupée, de façon irremplaçable, unique, celle d'untel ou unetelle. Dans l'autre cas, rien.
Par michaël - Publié dans : pensées
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Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /2010 00:08

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  J'aime bien ma vie, la vie. J'aime ce monde. j'aime voir les déterminismes, ce sont des paradoxes. J'aime voir que l'on réflechis à l'économie mondiale. Même si je part demain j'aurais vu quelque chose, je peux me dire que j'aurais vu un système... Qu'il y ait des lois, des invariants, c'est pas si mal, en tous cas, j'ai vu quelque chose de singulier, arbres et animaux semblables d'un continent à l'autre.

 

Par michaël - Publié dans : pensées
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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /2010 21:46
 
De t'avoir rencontré, un jour, de t'avoir embrassé, un soir, de t'avoir connu, comme pour toujours, d'avoir vu cet être naître, petit animal battis pour l'amour, petite fille pondue par miracle, construite dans l'amour, recue dans la joie, parvenue tout en haut de mon coeur, trés vite devenue un être à part, une magie en soi. De t'avoir connu, plus rien, absoluement plus rien, n'est pareil, semblable, plus rien ne sera jamais comme avant, tout à changé, irrevocablement... 
 

C'est, bien entendu, un secret enfoncé gravement au coeur de mon coeur, de mon être, C'est un chemin à part entiere, une voie métaphysique, une rencontre au sommet, une vertue, une visite, un voyage, un besoin, une occasion, un être, une rencontre de deux êtres. C'est un sourire qui vogue sur l'océan, une chimère et une éternité.

 Un gouffre abyssal vient ici signifier tout ton poid d'âme. Je te vois danser à tout jamais au dessus de moi, et je vois le soleil se coucher. Les étoiles scintilles, respirent, jaillissent d'un monde d'amour.

Mais, tout doucement, ne nous retenons pas, nous n'avons besoin de rien, ni de nous toucher, ni nous retenir, ni l'un ni l'autre, nous n'existons pas. Car tout est déjà là. Ô, n'est-ce pas merveilleux? Tu entends cette musique venu du coeur humain, ce coeur situé au centre de la Terre. Nous sommes loin, adultes, séparés, et encore là.

  Ici je revois une caresse balayant ton corps suant sous une pluie torantielle. Ton nez retroussé perle encore. Tes yeux noisettes, ta peau bronzée... Ta bouche sourie pour faire chanter tes grains de beauté. Woo, ton décolté s'échappe, savoureux, et ondule, ondule ton épaule bronzée sous le soleil blanc. Doucement, comme au clair de lune, je te cite une fleure du bien, nous croquons dans cette ville qui nous contiens, dans une bulle. Tu es préssée? Non, cette douceure tu la rêves depuis ton enfance. Tu ondules les bras comme pour les trémolots des vagues, alors même que tu vides ta coupe de champagne. Et puis je te rejoind, et ça n'en fini plus, je t'approche, nous ne faisons qu'un, nous sommes dans monde magnifique. Le soleil oranger nous surplombe. Nous connaissons l'absolu. Il existe.

Par michaël - Publié dans : pensées
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 21:26

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Mélancolie d'un soir, brise légère par la fenêtre ouverte, Le monde au travers transperce. Les mots et les yeux se dispercent, parfois à perte, Dans la vapeur du présent et des absences.

Ici, l'image d'un rêve, sans réponses. Le réel toc à la porte, sous la forme d'un champ indéchiffrable. Là, un corps déjà essouflé, hurlant au loin. Une mustang trace un trait sous le soleil et fait onduler quelques plumes.

Derriere, une machine, le monde comme coeur palpitant. Une tour à mille étage sort du sol, pour s'effondrer, tel un mirage. Devant, le spectacle des déchirures, des pensées, du souvenir. Il tombe. Se dépenser pour passer de justesse.

Sur la pointe des pieds, en danssant. Mais saoul et ennivré il poursuit sa descente. Pour aller où? Verticalement parlant, à l'intérieur, l'exterieur est horizontal. Il aterris nonchalament ici, au creux de mes mains, l'oiseau tombé du nid. Une deuxième chance pour celui qui n'en a eu aucune. Pleinitude et jouissance d'un coeur en plein dans son rôle.

Il n'y a plus qu'un étage à cette tour : c'est le monde, un champ immense sous le soleil.

Par michaël - Publié dans : pensées - Communauté : de nuits ennuie
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Samedi 17 avril 2010 6 17 /04 /2010 06:05

 

Nous sommes un petit bout d'Histoire. Il y a eu des milliers d'années avant nous, il y en aura des milliers après. Peut etre même que ce futur est déjà en route depuis longtemps. Notre epoque n'a ABSOLUEMENT rien de spécial ; Cette idée que nous vivons un tournant est une plaisanterie ( voir l'ecologie, la mondialisation, etc... ) C'est avec cette conscience là qu'il faut comprendre le texte de Gaëtan Roussel, évidemment...

 

Par michaël - Publié dans : pensées
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