J'aime bien ma vie, la vie. J'aime ce monde. j'aime voir les déterminismes, ce sont des paradoxes. J'aime voir que l'on réflechis à l'économie mondiale. Même si je part demain j'aurais vu quelque chose, je peux me dire que j'aurais vu un système... Qu'il y ait des lois, des invariants, c'est pas si mal, en tous cas, j'ai vu quelque chose de singulier, arbres et animaux semblables d'un continent à l'autre.
C'est, bien entendu, un secret enfoncé gravement au coeur de mon coeur, de mon être, C'est un chemin à part entiere, une voie métaphysique, une rencontre au sommet, une vertue, une visite, un voyage, un besoin, une occasion, un être, une rencontre de deux êtres. C'est un sourire qui vogue sur l'océan, une chimère et une éternité.
Un gouffre abyssal vient ici signifier tout ton poid d'âme. Je te vois danser à tout jamais au dessus de moi, et je vois le soleil se coucher. Les étoiles scintilles, respirent, jaillissent d'un monde d'amour.
Mais, tout doucement, ne nous retenons pas, nous n'avons besoin de rien, ni de nous toucher, ni nous retenir, ni l'un ni l'autre, nous n'existons pas. Car tout est déjà là. Ô, n'est-ce pas merveilleux? Tu entends cette musique venu du coeur humain, ce coeur situé au centre de la Terre. Nous sommes loin, adultes, séparés, et encore là.
Ici je revois une caresse balayant ton corps suant sous une pluie torantielle. Ton nez retroussé perle encore. Tes yeux noisettes, ta peau bronzée... Ta bouche sourie pour faire chanter tes grains de beauté. Woo, ton décolté s'échappe, savoureux, et ondule, ondule ton épaule bronzée sous le soleil blanc. Doucement, comme au clair de lune, je te cite une fleure du bien, nous croquons dans cette ville qui nous contiens, dans une bulle. Tu es préssée? Non, cette douceure tu la rêves depuis ton enfance. Tu ondules les bras comme pour les trémolots des vagues, alors même que tu vides ta coupe de champagne. Et puis je te rejoind, et ça n'en fini plus, je t'approche, nous ne faisons qu'un, nous sommes dans monde magnifique. Le soleil oranger nous surplombe. Nous connaissons l'absolu. Il existe.
Mélancolie d'un soir, brise légère par la fenêtre ouverte, Le monde au travers transperce. Les mots et les yeux se dispercent, parfois à perte, Dans la vapeur du présent et des absences.
Ici, l'image d'un rêve, sans réponses. Le réel toc à la porte, sous la forme d'un champ indéchiffrable. Là, un corps déjà essouflé, hurlant au loin. Une mustang trace un trait sous le soleil et fait onduler quelques plumes.
Derriere, une machine, le monde comme coeur palpitant. Une tour à mille étage sort du sol, pour s'effondrer, tel un mirage. Devant, le spectacle des déchirures, des pensées, du souvenir. Il tombe. Se dépenser pour passer de justesse.
Sur la pointe des pieds, en danssant. Mais saoul et ennivré il poursuit sa descente. Pour aller où? Verticalement parlant, à l'intérieur, l'exterieur est horizontal. Il aterris nonchalament ici, au creux de mes mains, l'oiseau tombé du nid. Une deuxième chance pour celui qui n'en a eu aucune. Pleinitude et jouissance d'un coeur en plein dans son rôle.
Il n'y a plus qu'un étage à cette tour : c'est le monde, un champ immense sous le soleil.
Nous sommes un petit bout d'Histoire. Il y a eu des milliers d'années avant nous, il y en aura des milliers après. Peut etre même que ce futur est déjà en route depuis longtemps. Notre epoque n'a ABSOLUEMENT rien de spécial ; Cette idée que nous vivons un tournant est une plaisanterie ( voir l'ecologie, la mondialisation, etc... ) C'est avec cette conscience là qu'il faut comprendre le texte de Gaëtan Roussel, évidemment...
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